FUTUR GRAND JOUEUR HATEM BEN ARFA

FUTUR GRAND JOUEUR HATEM BEN ARFA
Hatem Ben Arfa
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Hatem Ben Arfa
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Situation actuelle
Période pro Depuis 2004
Club actuel France Marseille !Olympique de Marseille
Numéro 20
Fiche d'identité
Nom complet Hatem Ben Arfa / حاتم بن عرفة
Nationalité France France
Naissance 7 mars 1987 (1987-03-07) (21 ans)
à Clamart, Hauts-de-Seine
Taille 1m78
Poste Milieu offensif ou attaquant
Parcours junior
Saison Club
1998 France AC Boulogne Billancourt
1999-2002 France INF Clairefontaine
2002-2004 France Lyon !Lyon
Parcours professionnel*
Saison Club Matchs
(Buts)
2004-2008 France Lyon 92 (12)
2008- France Marseille !Marseille 26 (6)
Sélection(s) en équipe nationale**
Année(s) Équipe Matchs
(Buts)
2002-2003 France France - 15 ans 10 (7)
2003-2004 France France - 16 ans 15 (10)
2004-2005 France France - 17 ans 4 (0)
2005-2006 France France - 18 ans 6 (1)
2006-2007 France France Espoirs 4 (0)
2007- France France 7 (1)

* Matchs joués et buts marqués dans chaque club
comptant pour le championnat national
et les compétitions nationales et continentales.
** Matchs joués et buts marqués pour l'équipe
nationale en match officiel.
modifier Consultez la documentation du modèle

Hatem Ben Arfa est un footballeur professionnel franco-tunisien né le 7 mars 1987 à Clamart (Hauts-de-Seine), né dans une famille tunisienne originaire de Tunis. Il évolue à l'Olympique de Marseille.

Hatem possède la double nationalité franco-tunisienne. Son père Kamel Ben Arfa est un ancien international A tunisien. Contacté par Roger Lemerre pour intégrer l'équipe nationale de Tunisie pour jouer le mondial 2006, il refuse pour s'orienter vers une carrière en équipe de France.

Considéré comme un joueur très doué[1], Ben Arfa a le profil d'un joueur créatif[2].
Sommaire
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Biographie [modifier]

Hatem est issu de la ville de Châtenay-Malabry. Ses premiers pas dans le football ont commencé vers 5 ans avec son frère Lotfi et les amis de ce dernier dans le quartier des Aviateurs. Il s'est fait remarquer dans un premier temps par son père Kamel Ben Arfa (ancien international), qui a tout de suite décelé son talent hors du commun[réf. nécessaire]}.

Formation [modifier]

Il intègre à 12 ans l'INF Clairefontaine au sein de la promotion 86 (il est exceptionnellement surclassé), rendue célèbre par un reportage diffusé sur Canal+. Il passera trois années de formation au côté d'autres espoirs comme Abou Diaby, Habib Bellaïd, Ricardo Faty ou Geoffrey Jourdren. Déjà considéré comme un grand espoir, il ne fait pas l'erreur de son aîné Mourad Meghni, et préfère poursuivre sa progression dans un club français. Contacté par Saint-Étienne et le Stade Rennais, il rejoint à 15 ans le centre de formation de l'Olympique lyonnais.

Parcours en club [modifier]

Olympique lyonnais [modifier]

Il débute en Ligue 1 le 6 août 2004 contre l'OGC Nice, dans une équipe alors dirigée par Paul Le Guen.

Sa progression sous l'ère Houiller fut plus difficile et perturbée par des conflits internes avec son entraineur ou son président, Jean-Michel Aulas[3]. Au final, Hatem Ben Arfa s'adapte dans la douleur aux réalités du football professionnel, dans la préparation, sur le plan tactique et la rigueur défensive.

Désigné par ses dirigeants comme le possible successeur de Malouda[4], il s'impose progressivement comme attaquant de soutien dans l'équipe entrainée par Alain Perrin, tout en offrant des possibilités en milieu, sur le côté gauche. Pour cela, le jeune Hatem enchaine les bonnes prestations[5]. Il confirme ensuite son nouveau statut de titulaire en inscrivant ses deux premiers doublés en Ligue 1 fin octobre[6], puis en Ligue des Champions début novembre (ses 2 premiers buts en Ligue des Champions)[7].

Il est conseillé par l'intendant intermittent Michel Ouazine, la carrière d'Hatem Ben Arfa est ainsi définitivement lancée en ce début de saison 2007-2008.

En fin de saison, Ben Arfa n'est plus titularisé par l'entraineur de l'OL Alain Perrin. Alors que ses prestations jusqu'alors étaient correctes (il est le meilleur passeur du club et le deuxième meilleur buteur du club derrière Benzema), Sidney Govou lui est préféré. Bernard Lacombe, manager de l'OL déclare sur l'antenne de RMC info qu'il souhaitait revoir Ben Arfa être à nouveau titularisé le plus tôt possible. Certains avancent des tensions au sein du vestiaire lyonnais, cas par exemple du journaliste Daniel Riolo sur l'antenne de l'émission L'after de cette même radio afin d'expliquer en amont cette mise à l'écart en quelque sorte de Ben Arfa[réf. nécessaire].

Il a reçu le titre de « meilleur joueur Espoirs » de la saison 2007-2008 lors de la remise des Trophées UNFP du football[8].

Olympique de Marseille [modifier]

Le 25 juin 2008, l'Olympique de Marseille annonce qu'un accord aurait été trouvé avec l'Olympique lyonnais pour le transfert d'Hatem Ben Arfa. Le joueur d'origine parisienne, formé à Lyon, doit toutefois passer la visite médicale avant toute officialisation. Trois jours plus tard, l'Olympique lyonnais annonce dans un communiqué l'arrêt des négociations[9] car l'absence de certains éléments nécessaires au transfert ne permettraient pas à ce dernier d'être effectif avant la « date butoir » fixée par le club rhodanien au 30 juin. Dès le lendemain, Hatem Ben Arfa assure qu'il a signé à Marseille et qu'il ne retournera pas à Lyon[10], s'opposant ainsi à l'injonction formulée par l'Olympique lyonnais.

Le 1er juillet 2008, à l'issue d'une réunion placée sous l'égide de la commission juridique de la LFP où étaient présents Jean-Michel Aulas (Président de l'Olympique lyonnais), Pape Diouf (président de l'Olympique de Marseille) et le joueur lui-même, les derniers éléments du transferts sont réglés et la LFP homologue le transfert.[11]

Eric Gerets lui donne un nouveau poste au sein de l'équipe, celui de numéro 10, à savoir celui de milieu offensif axial. Jouant derrière un attaquant de pointe (en 4-2-3-1) ou deux (4-3-1-2), il trouve son poste de prédilection où il peut exprimer pleinement ses qualités de pénétration et de passes affûtées. Cela n'empêche pas Gerets de l'utiliser comme ailier pour sa vitesse et son imprévisibilité offensive.

Très à l'aise au sein de sa nouvelle formation, Ben Arfa marque son premier but pour ses nouvelles couleurs lors du match Rennes - OM (1ère journée Ligue 1 2008/2009 - 2ème but, sur une passe de Mamadou Niang). Il montrera à nouveau son talent, quelques jours plus tard, contre Brann Bergen, pour le 3ème tour préliminaire de la ligue des champions 2008/2009, en délivrant une passe décisive pour Benoit Cheyrou, après un festival au sein de la défense norvégienne. Puis il marque deux buts un mois plus tard tout d' abord contre Le mans (1-1) et ensuite Caen (2-1 pour Marseille).

Retombant dans des travers passés de cohabitations complexes avec ses partenaires, et en dépit d'alertes rencontrées en début de saison (Altercation avec Djibril Cissé, puis avec M'Bami à l'échauffement d'un match de LDC), lors du fameux classique opposant à Marseille, l'OM au PSG, mis sur le banc au départ du match par Éric Gerets, il refuse de rentrer en cours de jeu lors de la sollicitation de son entraineur. Une violente discussion a alors lieu dans les vestiaires avec E Gerets et l'encadrement. En dépit d'une communication apaisante de P Diouf président du club de Marseille, les démons du passé semblent ressurgir sur la route de ce technicien hors pair. Mais suite à cette affaire, Ben Arfa a su répondre à ses détracteurs qu'il était avant tout un joueur de talent en le montrant sur le terrain, après notamment des performances de haute volée face à Saint-Étienne !AS Saint-Étienne (buteur & 2 passes décisives sur corner) et contre le PSV Eindhoven (2 passes décisives). Lors du match contre Grenoble, il inscrit le premier but de l'OM à la quatrième minute de jeu. Moins en réussite que dans ses précédentes sorties, il sort en seconde période. L'OM s'impose finalement 3-0 grâce à des buts de Koné et Benoît Cheyrou.

Parcours en sélection [modifier]

Les espoirs [modifier]

Hatem Ben Arfa fut retenu dans toutes les sélections de jeunes. Il y retrouva d'autres grands espoirs du football français de l'époque comme Samir Nasri, Jérémy Menez dont il est proche ou Karim Benzema.

Première sélection en A et premier but [modifier]

Il intègre l'équipe de France A pour la première fois de sa carrière le 10 octobre 2007. Raymond Domenech l'appelle pour suppléer le forfait de Louis Saha contre les Îles Féroé et la Lituanie dans les éliminatoires de l'Euro 2008. Il se trouvait alors dans le groupe des espoirs et préparait un match contre la Bosnie. Très bien accueilli, il déclare vouloir apprendre et progresser au contact des plus grands. Le voyage vers les Îles Féroé sera perturbé par de mauvaises conditions météorologiques. L'avion de la délégation française doit faire escale en Écosse puis deux fois en Norvège après deux tentatives d'atterrissage à Tórshavn. Après une nuit passée en Norvège, les bleus atterrissent finalement sur l'île des moutons à trois heures du coup d'envoi. Les conditions ne sont pas idéales, mais mémorables pour une première sélection. Hatem Ben Arfa fête donc sa première sélection le 13 octobre 2007 contre les Îles Féroé en remplaçant Franck Ribéry à l'heure de jeu. Il contribue au large succès des bleus en inscrivant son premier but sous le maillot tricolore à quelques secondes du coup de sifflet final.

Liste pour l'Euro 2008 [modifier]

Malgré une fin de saison difficile, il fait partie de la liste des 30 joueurs pré sélectionnés pour le stage de préparation à la phase finale de l'Euro 2008, mais n'est pas retenu dans la sélection finale des 23. Il rate donc à 21 ans un évènement majeur à la différence de certains jeunes de sa génération comme Benzema ou Nasri.

Palmarès [modifier]

En équipe [modifier]

* 2004 : Champion d'Europe des moins de 17 ans avec l'Equipe de France.
* 2005, 2006, 2007 et 2008 : Champion de France avec l'Olympique lyonnais.
* 2005, 2006 et 2007 : Vainqueur du Trophée des Champions avec l'Olympique lyonnais.
* 2007 : Finaliste de la Coupe de la Ligue avec l'Olympique lyonnais.
* 2007 : Vainqueur de la Peace Cup avec l'Olympique lyonnais.
* 2008 : Vainqueur de la Coupe de France avec l'Olympique lyonnais.

Distinctions personnelles [modifier]

* 2008 : Meilleur espoir de Ligue 1.

En jeunes [modifier]

* janvier 2003 : 3e de l'Aegean Cup en Turquie.
* avril 2003 : Vainqueur du Tournoi de Montaigu.
* avril 2003 : Meilleur joueur du Tournoi de Montaigu.
* 2003 : Vice-Champion de France des 16 ans.
* novembre 2003 : Vainqueur du Tournoi du Val de Marne.
* novembre 2003 : Meilleur joueur du Tournoi du Val de Marne.
* 2004 : Vice-Champion de France des 18 ans.
* mai 2005 : Champion de France des 18 ans.
* mai 2005 : Finaliste de la Coupe Gambardella.

Buts internationaux [modifier]
# Date Lieu Adversaire Score Résultat Compétition
1. 13 octobre 2007 Tórsvøllur, Torshavn, Iles Féroé Îles Féroé Îles Féroé 6-0 Victoire Qualifications Euro 2008

Statistiques [modifier]
Saison Club Pays Championnat Coupes nationales Coupes d'Europe Sélection France France
2004 - 2005 Lyon !Olympique lyonnais France Ligue 1 9 matchs 1 match / 1 but 4 matchs (C1) -
2005 - 2006 Lyon !Olympique lyonnais France Ligue 1 12 matchs 3 matchs / 2 buts 1 match (C1) -
2006 - 2007 Lyon !Olympique lyonnais France Ligue 1 13 matchs / 1 but 5 matchs 1 match (C1) -
2007 - 2008 Lyon !Olympique lyonnais France Ligue 1 30 matchs / 6 buts 5 matchs 8 matchs / 2 buts (C1) 6 matchs / 1 but
2008 - 2009 Marseille !Olympique de Marseille France Ligue 1 17 matchs / 6 buts 1 match 8 matchs (C1) 1 match

# Posté le samedi 10 janvier 2009 11:09

didier decshamps

didier decshamps
Didier deschamps ancien joueur marseillaisen 1989-1990 1991-1992 1992-1993 1993-1994.En 1993 Didier a gagne la champions league avec marseille en 1993 avec basile boli. Didier deschamps aété champion du monde 1998 avec la france en tant que capitaine d'equipe.au long de sa carriere il n'a mis que 29 but en additionant tous c'est club.





Biographie

Des débuts prometteurs

À la suite d'un court passage au rugby dans le club du Biarritz Olympique, l'Aviron bayonnais est son premier club amateur de football. Didier Deschamps déclare en 1985 : « J'ai arrêté le rugby lorsque je me suis aperçu qu'autour de moi, ils étaient beaucoup plus grands. »[1]. Ce club lui permet de se faire remarquer fin 1982 en ligue d'Aquitaine et d'intégrer le centre de formation du FC Nantes, réputé pour être à l'époque l'un des meilleurs de France, en avril 1983.

Dès ses débuts à Nantes, Deschamps se révèle être un joueur volontaire, infatigable et avec une forte personnalité. Il joue son premier match de première division le 27 septembre 1985. Milieu défensif, il récupère beaucoup de ballons et témoigne d'un tempérament de meneur.

À l'OM

Transféré à l'OM en 1989, Deschamps fait une saison aux Girondins de Bordeaux en 1990, avant de retourner à Marseille. Il y débute la longue liste de titres de son palmarès. Deux fois champion de France en 1990 et 1992, c'est en Ligue des Champions qu'il entre dans l'histoire du football français car l'OM est le premier (et à cette heure le seul) club français à remporter ce titre, en 1993, au terme d'un match contre le Milan AC, avec un but de la tête de Basile Boli.

À la Juve

La Juventus de Turin (où a joué Michel Platini) engage Didier Deschamps en 1994 pour retrouver un meneur capable de faire remporter des titres à son équipe. Le succès est au rendez-vous puisque la Juve est trois fois championne d'Italie, et remporte une longue liste de coupes (voir le palmarès). « La Vieille Dame » devient une habituée des finales européennes et nationales. Le Français est reconnu comme un des meilleurs milieux mondiaux et sa cote est au plus haut.

En équipe de France

Appelé en équipe de France par le sélectionneur national Michel Platini dès avril 1989 (contre la Yougoslavie) alors qu'il n'a que 20 ans, Didier Deschamps connaît les périodes creuses du football français : la non-qualification pour la Coupe du monde 1990, l'Euro 1992 bâclé, et surtout le fiasco des éliminatoires pour la Coupe du monde de football 1994.

Même s'il doit attendre le mois de juin 1996 (et un match amical contre l'Allemagne en préparation de l'Euro 1996) pour devenir le capitaine de l'équipe de France, Didier Deschamps s'affirme dès 1994 comme l'homme clé du dispositif mis en place par le nouveau sélectionneur Aimé Jacquet qui trouve en lui le parfait relais de son discours auprès des joueurs. Deschamps est également l'un des interlocuteurs privilégiés du sélectionneur en dehors du terrain.

En 1998, la France remporte la Coupe du monde. Deschamps en a été un des principaux artisans. Sur la lancée, il gagne également l'Euro 2000. Pourtant, cette nouvelle victoire ne se fait pas sans mal pour lui. Diminué physiquement, son rendement avec les Bleus est plus irrégulier que précédemment et des critiques s'abattent sur lui. Critiques des médias, mais également de certains coéquipiers. Cela l'incite à prendre sa retraite internationale au soir de la finale victorieuse de la France (en réalité, après un match de gala contre une sélection de la FIFA en août, il connaît une dernière cape sous forme de jubilé contre l'Angleterre au mois de septembre).

Le joueur reste dans la mémoire des supporters des Bleus comme le meneur d'hommes, le patron. Il n'avait pas le talent et la créativité de Zidane, mais il avait des qualités d'endurance, de relance et d'organisation du jeu. En 103 sélections (record qui a été battu par Marcel Desailly et Lilian Thuram) il n'a d'ailleurs perdu que 12 matches.

Du joueur à l'entraîneur

En 1999, Deschamps, laissé libre par la Juventus de Turin, tente l'aventure anglaise et part pour Chelsea. Une fois de plus, il remporte un titre : la Coupe d'Angleterre. Il finit sa carrière de joueur en Espagne, à Valence en ayant construit l'un des plus beaux palmarès qui soit (en 2002, il est même classé 11e par le journal français L'Équipe, par un barème des plus beaux palmarès du football international du XXe siècle).

Dès lors, il pense à se reconvertir. Il devient entraîneur et rejoint l'AS Monaco. La première année est catastrophique mais après avoir trouvé ses marques et grâce à une équipe talentueuse (Rothen, Nonda, Giuly puis Morientes un an plus tard), Monaco remporte la Coupe de la Ligue 2003 face à Sochaux, puis réalise un parcours exceptionnel en Ligue des champions en 2003-2004 : victoire 8-3 face à La Corogne, élimination du Real Madrid, favori de l'épreuve en quart de finale, puis de Chelsea en demi-finale. Seul le FC Porto, et ses joueurs de classe mondiale tels que Ricardo Carvalho, Maniche et autre Deco entrainés alors par José Mourinho, bat cette équipe en finale (0-3).

Le 19 septembre 2005, après des résultats lamentables avec Monaco dus à un bradage de l'équipe finaliste pour des raisons d'ego, il est poussé à prendre la décision de quitter son poste d'entraîneur de l'équipe. Il est remplacé par l'Italien Francesco Guidolin.

Le 10 juillet 2006, il confirme qu'il devient l'entraîneur de la Juventus de Turin pour deux saisons, quelle que soit la série où la Juventus jouera. Suite à une décision judiciaire, la Juventus est finalement reléguée en Série B avec une pénalité de départ de 17 points, ramenée à 9 points suite au verdict prononcé par la Cour arbitrale italienne (Coni Arbitrato), dans la nuit du 27 octobre 2006.

En obtenant le titre de champion de Série B en 2007, Deschamps fait remonter sans problème la Juventus en Série A. Cependant le 26 mai 2007, Deschamps annonce qu'il démissionne de son poste d'entraîneur de la « Vieille Dame ». Ses rapports difficiles avec le directeur sportif Alessio Secco le poussent à partir.

Le président de la Ligue de football professionnel, Frédéric Thiriez, lui propose à l'automne 2007 de participer au projet Footpro 2012. Deschamps accepte cette proposition.

Après une année sabbatique, Didier Deschamps souhaiterait revenir sur un banc d'entraîneur. Après avoir été longtemps annoncé à Lyon et à Chelsea, il pouvait finalement devenir sélectionneur de l'équipe de France en cas de départ de Raymond Domenech[2]. Il s'est déclaré officiellement candidat au poste de sélectionneur de l'équipe de France suite à son élimination au 1er tour de l'Euro 2008, mais la reconduction de Raymond Domenech dans ses fonctions a mis un terme à cette candidature. Pour l'instant ses fonctions dans le milieu du football se limitent à être consultant de Canal+.

Palmarès de joueur

Sélection

* Vainqueur de la Coupe Kirin : 1994
* Champion du monde : 1998
* Tournoi Hassan-II : 1998 et 2000
* Champion d'Europe : 2000

Clubs

* FC Nantes :
o Vainqueur de la Coupe Nationale Poussins : 1982
o Finaliste de la Coupe Gambardella : 1986

* Olympique de Marseille :
o Vainqueur de la Ligue des Champions : 1993
o Champion de France : 1990 et 1992

* Juventus de Turin :
o Vainqueur de la Ligue des Champions : 1996
o Vainqueur de la Coupe Intercontinentale : 1996
o Vainqueur de la Supercoupe de l'UEFA : 1996
o Champion d'Italie : 1995, 1997 et 1998
o Vainqueur de la Coupe d'Italie : 1995
o Finaliste de la Coupe UEFA : 1995
o Vainqueur de la Supercoupe d'Italie : 1995 et 1997
o Trophée Luigi Berlusconi (2) : 1995 et 1998

* Chelsea FC :
o Vainqueur de la Coupe d'Angleterre : 2000

Distinctions personnelles



Wikimedia Commons propose des documents multimédia libres sur Didier Deschamps.

* Joueur français ayant disputé le plus grand nombre de matches de Coupe d'Europe : 12 saisons (8 C1 et 4 C3), 80 matches, 1 but
* Sixième joueur le plus capé de l'équipe de France avec 103 sélections (54 fois capitaine de 1994 à 2000, record français, devant Michel Platini à 50)
* L'un des joueurs français les plus titrés de tous les temps (avec Bixente Lizarazu et Marcel Desailly)
* Nommé au FIFA 100 (Top 100 des meilleurs joueurs vivants de tous les temps) en 2004
* Joueur français de l'année en 1996
* Prix Orange France Football en 2001
* Le stade de Bayonne porte son nom depuis 2000

Statistiques détaillées (joueur) [modifier]
Saison Club Pays Championnat Coupe d'Europe Équipe de France
1985 - 1986 Nantes !FC Nantes France France 7 matchs 1 match (C3) -
1986 - 1987 Nantes !FC Nantes France France 19 matchs 2 matchs (C3) -
1987 - 1988 Nantes !FC Nantes France France 30 matchs / 2 buts - -
1988 - 1989 Nantes !FC Nantes France France 36 matchs / 1 but - 1 match
1989 - Nov. 1989 Nantes !FC Nantes France France 19 matchs / 1 but - 4 matchs / 2 buts
Nov. 1989 - 1990 Marseille !Olympique de Marseille France France 17 matchs / 1 but 4 matchs (C1) 3 matchs / 1 but
1990 - 1991 Bordeaux !Girondins de Bordeaux France France 29 matchs / 3 buts 4 matchs (C3) 5 matchs
1991 - 1992 Marseille !Olympique de Marseille France France 36 matchs / 4 buts 4 matchs (C1) 11 matchs
1992 - 1993 Marseille !Olympique de Marseille France France 36 matchs / 1 but 11 matchs (C1) 7 matchs
1993 - 1994 Marseille !Olympique de Marseille France France 34 matchs - 8 matchs
1994 - 1995 Juventus Italie Italie 14 matchs / 1 but 6 matchs (C3) 2 matchs
1995 - 1996 Juventus Italie Italie 30 matchs / 2 buts 8 matchs (C1) 13 matchs
1996 - 1997 Juventus Italie Italie 26 matchs / 1 but 10 matchs (C1) 7 matchs / 1 but
1997 - 1998 Juventus Italie Italie 25 matchs 8 matchs (C1) 15 matchs
1998 - 1999 Juventus Italie Italie 28 matchs 9 matchs (C1) 9 matchs
1999 - 2000 Chelsea Angleterre Angleterre 26 matchs 13 matchs (C1) / 1 but 16 matchs
2000 - 2001 Valence CF Espagne Espagne 13 matchs 7 matchs (C1) 2 matchs

Équipe de France :

* 103 sélections : 68 victoires, 23 nuls, 12 défaites - 4 buts
* 1er match le 29 avril 1989 : France France - République fédérale socialiste de Yougoslavie Yougoslavie (0-0)
* 1er but le 11 octobre 1989 : France France - Écosse Écosse (3-0)

Palmarès d'entraîneur


Avec l'AS Monaco

* Coupe de la Ligue : 2003
* Finaliste de la Ligue des Champions : 2004

Avec la Juventus

* Champion de Serie B : 2007

Distinctions personnelles

* Entraîneur français de l'année en 2003
* Meilleur entraîneur UNFP/Canal + en 2004

Statistiques détaillées (entraîneur)

Mise à jour : 16 mai 2007
Equipe Pays Début Record
M V N D % Victoire
Juventus FC Italie Italie 10 juillet 2006 38 26 10 02 68,4

Bibliographie

Dominique Rouch a écrit à son sujet Didier Deschamps, vainqueur dans l'âme, éditions 1, en 2001 (basé sur des entretiens avec le joueur)

# Posté le vendredi 09 janvier 2009 01:53

TETE DE DIDIER DECSHAMPS

TETE DE DIDIER DECSHAMPS

# Posté le vendredi 09 janvier 2009 10:53

histoirev de l'om

Histoire

Repères historiquesEntrée dans l'ère du professionnalisme

Ce championnat national est divisé en deux poules. L'OM termine second de sa poule[13] derrière le futur champion de France, l'Olympique Lillois, bien qu'ils les aient battus en match d'ouverture sur un score de 7 buts à 0[14].

L'OM remporte son premier championnat de France en 1937 grâce à un meilleur rapport entre buts marqués et encaissés par rapport au FC Sochaux (1,76 contre 1,33)[13]. Le 13 juin 1937, l'OM prend ses quartiers au Stade Vélodrome, doté d'une capacité de 35 000 places, lors d'un match amical contre le Torino FC (2-1)[15]. Entre-temps, l'OM confirme sa réputation de « club de coupe » en remportant de nouveau la Coupe de France en 1935 (il devient le club le plus titré de cette compétition avec le Red Star[16]) et 1938[17], après avoir échoué contre le FC Sète en 1934[18]. L'équipe, malgré le départ de son gardien Di Lorto pour le FC Sochaux[19], est renforcée par l'arrivée d'un jeune attaquant français, Mario Zatelli, qui deviendra au fil du temps un personnage emblématique du club, comme joueur puis entraîneur, du brésilien Vasconcellos et du Marocain Larbi Ben Barek, surnommé la « perle noire »[20]. Les Olympiens sont vice-champions en 1938 et 1939.

Années 1940

Le football continue malgré la Seconde Guerre mondiale, et en 1941, Marseille termine premier du championnat de la zone Sud ; ce titre n'est pas comptabilisé dans le palmarès olympien. En 1942-1943, l'attaque olympienne se montre prolifique : 100 buts[13] sont inscrits en championnat, dont 20 au cours d'un unique match contre Avignon, qui s'achève sur le score de 20-2 ; Emmanuel Aznar inscrit 8 buts[21]. Dans le même temps, le club remporte, après un échec en 1940 face au RC Paris[22] (2-1), sa cinquième Coupe de France contre les Girondins de Bordeaux (4-0), ceci grâce à une nouvelle génération de footballeurs de valeur comme Roger Scotti ou encore Georges Dard. La saison 1943-1944 voit l'apparition d'équipes fédérales mises en place par le régime de Vichy, qui remplacent les clubs dans le championnat de France ; plusieurs Olympiens évoluent alors dans l'Équipe fédérale Marseille-Provence. Ces équipes fédérales sont dissoutes à la Libération. En 1945, l'OM dispute la Coupe de la Libération (renommée ensuite Coupe de la Victoire) et perd en finale au Stade de l'Huveaune face au FC Metz[23].

En 1948, l'OM redevient champion de France, onze ans après son dernier titre, grâce à un match nul obtenu dans les derniers instants d'un match contre le FC Sochaux et deux succès contre le CO Roubaix-Tourcoing (6-0) et le FC Metz (6-3)[24].

En 1949, le président de l'époque, Louis-Bernard Dancausse, lance un second club professionnel, le GSC Marseille, surnommé Marseille II, qui deviendra une simple réserve de l'OM, et qui disparaîtra dans l'anonymat en 1951[25].

Fin des années 1950, première descente en Seconde division

En 1952, l'OM échappe de peu à la relégation en deuxième division, notamment grâce à son buteur suédois Gunnar Andersson (meilleur buteur de ce championnat), et réussit à sauver sa place au plus haut niveau lors des barrages contre le Valenciennes FC : l'OM perd 3-1 au match aller avant de s'imposer 4-0 au match retour[26]. Cette saison est ponctuée d'une lourde défaite face à l'AS Saint-Étienne, venu s'imposer à Marseille 10 buts à 3[27].

En 1953, Gunnar Andersson conserve son titre de meilleur buteur en inscrivant 35 buts, soit 56% des buts marseillais[28]. L'OM parvient en finale de deux compétitions : en Coupe de France en 1954, perdue 2-1 contre l'OGC Nice avec le retour de Ben Barek, et en Coupe Drago en 1957, gagnée 3-1 contre le RC Lens.

Malgré ces coups d'éclats en coupes, l'OM n'arrive pas à concrétiser sa valeur en championnat. Après un maintien obtenu à la dernière journée en 1958[29], Marseille descend pour la première fois de son histoire en deuxième division en 1959. Même la Coupe ne réussit plus à l'OM : il tombe au premier tour face au Perpignan Canet Football Club (2-1), alors lanterne rouge de la deuxième division. Les Marseillais font péniblement leurs débuts en deuxième division en terminant dixièmes. Après une première tentative en 1961, ils remontent en première division en 1962, mais redescendent de nouveau en 1963, se classant derniers[13], malgré une première participation en Coupe des villes de foires qui voit leur élimination dès le premier tour en matchs aller-retour face aux Belges de l'Union Saint-Gilloise, sur un score cumulé de 4 buts à 3.Entrée dans l'ère du professionnalisme

Ce championnat national est divisé en deux poules. L'OM termine second de sa poule[13] derrière le futur champion de France, l'Olympique Lillois, bien qu'ils les aient battus en match d'ouverture sur un score de 7 buts à 0[14].

L'OM remporte son premier championnat de France en 1937 grâce à un meilleur rapport entre buts marqués et encaissés par rapport au FC Sochaux (1,76 contre 1,33)[13]. Le 13 juin 1937, l'OM prend ses quartiers au Stade Vélodrome, doté d'une capacité de 35 000 places, lors d'un match amical contre le Torino FC (2-1)[15]. Entre-temps, l'OM confirme sa réputation de « club de coupe » en remportant de nouveau la Coupe de France en 1935 (il devient le club le plus titré de cette compétition avec le Red Star[16]) et 1938[17], après avoir échoué contre le FC Sète en 1934[18]. L'équipe, malgré le départ de son gardien Di Lorto pour le FC Sochaux[19], est renforcée par l'arrivée d'un jeune attaquant français, Mario Zatelli, qui deviendra au fil du temps un personnage emblématique du club, comme joueur puis entraîneur, du brésilien Vasconcellos et du Marocain Larbi Ben Barek, surnommé la « perle noire »[20]. Les Olympiens sont vice-champions en 1938 et 1939.

Années 1940

Le football continue malgré la Seconde Guerre mondiale, et en 1941, Marseille termine premier du championnat de la zone Sud ; ce titre n'est pas comptabilisé dans le palmarès olympien. En 1942-1943, l'attaque olympienne se montre prolifique : 100 buts[13] sont inscrits en championnat, dont 20 au cours d'un unique match contre Avignon, qui s'achève sur le score de 20-2 ; Emmanuel Aznar inscrit 8 buts[21]. Dans le même temps, le club remporte, après un échec en 1940 face au RC Paris[22] (2-1), sa cinquième Coupe de France contre les Girondins de Bordeaux (4-0), ceci grâce à une nouvelle génération de footballeurs de valeur comme Roger Scotti ou encore Georges Dard. La saison 1943-1944 voit l'apparition d'équipes fédérales mises en place par le régime de Vichy, qui remplacent les clubs dans le championnat de France ; plusieurs Olympiens évoluent alors dans l'Équipe fédérale Marseille-Provence. Ces équipes fédérales sont dissoutes à la Libération. En 1945, l'OM dispute la Coupe de la Libération (renommée ensuite Coupe de la Victoire) et perd en finale au Stade de l'Huveaune face au FC Metz[23].

En 1948, l'OM redevient champion de France, onze ans après son dernier titre, grâce à un match nul obtenu dans les derniers instants d'un match contre le FC Sochaux et deux succès contre le CO Roubaix-Tourcoing (6-0) et le FC Metz (6-3)[24].

En 1949, le président de l'époque, Louis-Bernard Dancausse, lance un second club professionnel, le GSC Marseille, surnommé Marseille II, qui deviendra une simple réserve de l'OM, et qui disparaîtra dans l'anonymat en 1951[25].

Fin des années 1950, première descente en Seconde division

En 1952, l'OM échappe de peu à la relégation en deuxième division, notamment grâce à son buteur suédois Gunnar Andersson (meilleur buteur de ce championnat), et réussit à sauver sa place au plus haut niveau lors des barrages contre le Valenciennes FC : l'OM perd 3-1 au match aller avant de s'imposer 4-0 au match retour[26]. Cette saison est ponctuée d'une lourde défaite face à l'AS Saint-Étienne, venu s'imposer à Marseille 10 buts à 3[27].

En 1953, Gunnar Andersson conserve son titre de meilleur buteur en inscrivant 35 buts, soit 56% des buts marseillais[28]. L'OM parvient en finale de deux compétitions : en Coupe de France en 1954, perdue 2-1 contre l'OGC Nice avec le retour de Ben Barek, et en Coupe Drago en 1957, gagnée 3-1 contre le RC Lens.

Malgré ces coups d'éclats en coupes, l'OM n'arrive pas à concrétiser sa valeur en championnat. Après un maintien obtenu à la dernière journée en 1958[29], Marseille descend pour la première fois de son histoire en deuxième division en 1959. Même la Coupe ne réussit plus à l'OM : il tombe au premier tour face au Perpignan Canet Football Club (2-1), alors lanterne rouge de la deuxième division. Les Marseillais font péniblement leurs débuts en deuxième division en terminant dixièmes. Après une première tentative en 1961, ils remontent en première division en 1962, mais redescendent de nouveau en 1963, se classant derniers[13], malgré une première participation en Coupe des villes de foires qui voit leur élimination dès le premier tour en matchs aller-retour face aux Belges de l'Union Saint-Gilloise, sur un score cumulé de 4 buts à 3.1965 : arrivée de Marcel Leclerc

Marcel Leclerc, industriel de Marseille, décide de reprendre la tête de l'OM en 1965 alors que le club végète en deuxième division et vient de faire une saison des plus catastrophiques : les Olympiens terminent quatorzième du classement et sont humiliés au sixième tour de la Coupe de France, à domicile, par les amateurs du Gazélec Ajaccio (1-5). Cette saison marque aussi la plus faible affluence au Vélodrome à ce jour : le 23 avril 1965, seulement 434 spectateurs sont présents à Marseille pour assister à la confrontation OM-US Forbach[30]. Mario Zatelli, arrivé un an auparavant, occupe le poste d'entraîneur.

Progressivement, l'ambition de Leclerc permet au club marseillais de remonter en première division en 1966, puis de remporter sa septième coupe de France en 1969[31]. Après une lutte acharnée contre le rival stéphanois, l'OM décroche le titre de champion de France en 1971, avec un duo d'attaquants composé de Josip Skoblar (qui marque 44 buts) et de Roger Magnusson[32]. L'OM frappe ensuite un grand coup en recrutant les Verts Georges Carnus et Bernard Bosquier.

En 1971, l'OM participe pour la première fois à la Coupe d'Europe des clubs champions[33], mais est éliminé une première fois au deuxième tour par l'Ajax Amsterdam de Johan Cruyff puis par la Juventus de Turin[34] en 1972, l'année où Marseille réalise pour la première fois de son histoire le doublé championnat-coupe[35].

Cette période reste ancrée dans la mémoire collective marseillaise, notamment caractérisée par son président Leclerc qui lui permet de redonner des titres à un club en perte de vitesse. C'est sous sa présidence que le public marseillais peut voir évoluer Josip Skoblar, Roger Magnusson, Jean Djorkaeff et Jules Zvunka. Accusé de détournement de fonds, Marcel Leclerc est contraint de démissionner en 1972[36].

Après une saison difficile avec une douzième place, notamment marquée par le départ de Roger Magnusson pour le Red Star et une élimination sévère face au FC Cologne (défaite 6-0 à Cologne) en Coupe UEFA, le club finit vice-champion en 1975 avec les Brésiliens Paulo César Lima et Jair Ventura Filho (connu sous le nom de Jaïrzinho[37]), et remporte une neuvième coupe de France en 1976[38].

Les saisons suivantes, l'OM termine douzième puis quatrième et en 1979, le retour de Jules Zvunka fait remonter la pente à un OM malade[39]1980-1986 : années noires
Le stade Vélodrome

Le début des années 1980 est plus que difficile pour les Phocéens, qui se voient relégués en deuxième division en 1980. La saison 1980-1981 est la saison noire du club, placé en liquidation judiciaire en avril 1981. Tous les joueurs et le personnel sont mis au chômage. En deuxième division, la direction du club décide de mener une politique de promotion des jeunes en intégrant dans l'équipe première les Minots, vainqueurs de la coupe Gambardella deux ans plus tôt, où figurent notamment José Anigo, Éric Di Meco ou encore Jean-Charles De Bono. Ces jeunes évitent la relégation en troisième division en ne perdant aucune des six dernières rencontres de la saison, battant même Montpellier nouveau promu (3-1)[40].

Après deux saisons où les Minots frôlent la montée (ils terminent troisièmes puis quatrièmes), le président Jean Carrieu recompose en 1983 une équipe avec les recrues ´arko Olarević, Saar Boubacar et François Bracci, et le club retrouve sa place dans l'élite au terme d'une saison prolifique en buts[41]. Le retour à l'élite est compliqué, mais les Marseillais arrivent à accrocher le maintien. La saison suivante, ils perdent la finale de la Coupe de France 1986 face aux Girondins de Bordeaux (2 buts à 1 après prolongations)[42].1986-1994 : Tapie aux commandes

Arrivé à l'initiative du maire de Marseille, Gaston Defferre, courant 1986, l'homme d'affaires Bernard Tapie prend les rênes du club avec une ferme intention : remporter la Coupe d'Europe[43]. Il est à l'origine de la page la plus glorieuse de l'histoire du club.

Ces années se caractérisent par de nombreux changements d'équipe-type et d'entraîneurs. À son arrivée, il engage Karl-Heinz Förster, qui avait disputé deux coupes du monde au sein de l'équipe d'Allemagne, et Alain Giresse, arraché aux rivaux bordelais. Année après année, l'équipe est modifiée et améliorée de façon à être plus performante.

L'ère Tapie voit se succéder des joueurs tels que Jean-Pierre Papin, Chris Waddle, Klaus Allofs, Enzo Francescoli, Abedi Pelé, Didier Deschamps, Basile Boli, Marcel Desailly, Rudi Völler ou Eric Cantona et des entraîneurs de renom tels que Franz Beckenbauer, Gérard Gili ou Raymond Goethals. Sous sa présidence, le club, après avoir été le dauphin des Girondins de Bordeaux en 1987, remporte quatre championnats de France de 1989 à 1992, et une coupe de France (1989). Cette coupe de France, qui offre un doublé à l'OM, est marquée par une finale de légende durant laquelle Jean-Pierre Papin inscrit un triplé crucifiant l'AS Monaco (victoire finale 4-3). Lors de la remise de la coupe, JPP embrasse François Mitterrand[44]. Les Monégasques obtiennent leur revanche en 1991 (défaite 1 but à 0).
Le onze de départ de la finale de la Ligue des Champions 1993.

En Europe, le club atteint les demi-finales de Coupe d'Europe des vainqueurs de coupe en 1988 face à l'Ajax Amsterdam de Dennis Bergkamp[45], puis les demi-finales de la Coupe d'Europe des clubs champions en 1990 face au Benfica Lisbonne ; les Olympiens remportent le match aller de la demi-finale 2-1, et le score du match retour est de 0-0 quand le Lisboète Vata marque un but de la main, validé par l'arbitre[46]. En 1991, le club échoue en finale de Coupe d'Europe des clubs champions face à l'Étoile Rouge de Belgrade aux tirs aux buts (5-3)[47], après avoir notamment éliminé en 1/4 de finale le Milan AC, double tenant du titre.

Le Milan AC de Frank Rijkaard, Marco Van Basten et Jean-Pierre Papin est encore défait par l'Olympique de Marseille, cette fois en finale de la Ligue des Champions à Munich (1-0), le 26 mai 1993[48] d'un but de la tête de Basile Boli. Il s'agit de la première victoire d'un club français en Coupe d'Europe, qui fait naître un nouveau slogan pour les supporters marseillais : « À jamais les premiers ».

L'ère Tapie s'arrête brusquement en 1993 avec l'affaire VA-OM.

1986-1994 : Tapie aux commandes

Arrivé à l'initiative du maire de Marseille, Gaston Defferre, courant 1986, l'homme d'affaires Bernard Tapie prend les rênes du club avec une ferme intention : remporter la Coupe d'Europe[43]. Il est à l'origine de la page la plus glorieuse de l'histoire du club.

Ces années se caractérisent par de nombreux changements d'équipe-type et d'entraîneurs. À son arrivée, il engage Karl-Heinz Förster, qui avait disputé deux coupes du monde au sein de l'équipe d'Allemagne, et Alain Giresse, arraché aux rivaux bordelais. Année après année, l'équipe est modifiée et améliorée de façon à être plus performante.

L'ère Tapie voit se succéder des joueurs tels que Jean-Pierre Papin, Chris Waddle, Klaus Allofs, Enzo Francescoli, Abedi Pelé, Didier Deschamps, Basile Boli, Marcel Desailly, Rudi Völler ou Eric Cantona et des entraîneurs de renom tels que Franz Beckenbauer, Gérard Gili ou Raymond Goethals. Sous sa présidence, le club, après avoir été le dauphin des Girondins de Bordeaux en 1987, remporte quatre championnats de France de 1989 à 1992, et une coupe de France (1989). Cette coupe de France, qui offre un doublé à l'OM, est marquée par une finale de légende durant laquelle Jean-Pierre Papin inscrit un triplé crucifiant l'AS Monaco (victoire finale 4-3). Lors de la remise de la coupe, JPP embrasse François Mitterrand[44]. Les Monégasques obtiennent leur revanche en 1991 (défaite 1 but à 0).
Le onze de départ de la finale de la Ligue des Champions 1993.

En Europe, le club atteint les demi-finales de Coupe d'Europe des vainqueurs de coupe en 1988 face à l'Ajax Amsterdam de Dennis Bergkamp[45], puis les demi-finales de la Coupe d'Europe des clubs champions en 1990 face au Benfica Lisbonne ; les Olympiens remportent le match aller de la demi-finale 2-1, et le score du match retour est de 0-0 quand le Lisboète Vata marque un but de la main, validé par l'arbitre[46]. En 1991, le club échoue en finale de Coupe d'Europe des clubs champions face à l'Étoile Rouge de Belgrade aux tirs aux buts (5-3)[47], après avoir notamment éliminé en 1/4 de finale le Milan AC, double tenant du titre.

Le Milan AC de Frank Rijkaard, Marco Van Basten et Jean-Pierre Papin est encore défait par l'Olympique de Marseille, cette fois en finale de la Ligue des Champions à Munich (1-0), le 26 mai 1993[48] d'un but de la tête de Basile Boli. Il s'agit de la première victoire d'un club français en Coupe d'Europe, qui fait naître un nouveau slogan pour les supporters marseillais : « À jamais les premiers ».

L'ère Tapie s'arrête brusquement en 1993 avec l'affaire VA-OM.

Arrivée de Robert Louis-Dreyfus

Rolland Courbis est nommé entraîneur de l'OM en 1997 par le nouveau président actionnaire Robert Louis-Dreyfus. Il fait signer Laurent Blanc, Andreas Köpke et Fabrizio Ravanelli, ce qui permet au club de retrouver la coupe UEFA grâce à l'obtention de la quatrième place en championnat, meilleure performance du club depuis la remontée[51].

Lors de la saison 1998-1999, l'OM fête son centenaire et investit dans de nombreux joueurs de talents : Robert Pirès, Florian Maurice et Christophe Dugarry. Avec cette équipe, l'OM parvient à la deuxième place du championnat à l'issue d'un sprint final contre Bordeaux, avec à la clé une moyenne record de points par match pour un dauphin (2,09, soit 71 points après 34 journées) et atteint la finale de la coupe UEFA, qu'il perd contre le Parme AC (3-0)[52]. Cette saison est également marquée par un match mémorable : menés 4-0 au Vélodrome par Montpellier à l'heure de jeu, les Olympiens parviennent à s'imposer 5-4 sur un pénalty transformé par le capitaine Laurent Blanc[53].

Cette belle mais finalement infructueuse saison n'est pas confirmée par la suite : bien que l'effectif soit renforcé par le jeune espoir français Stephane Dalmat, l'attaquant ivoirien Ibrahima Bakayoko et le prêt de l'international espagnol Ivan de la Pena, il voit surtout la perte très préjudiciable de son capitaine et leader naturel Laurent Blanc, poussé vers la sortie dès le début de l'été. En Ligue des Champions, l'OM bat au Vélodrome le champion d'Europe en titre Manchester United[54], mais les Marseillais se font éliminer lors de la seconde phase de poules. Courbis quitte l'Olympique de Marseille en novembre 1999, victime d'un début de saison raté[55]. Il est remplacé par Bernard Casoni.
Compositions lors de la finale de la Coupe UEFA Valence-OM.

Lors des trois saisons suivantes, l'OM a du mal à se stabiliser, de nombreux joueurs partent et plusieurs entraîneurs se succèdent. Le club frôle la relégation à deux reprises, terminant à la quinzième place du championnat en 2000 et 2001. En 2002, Alain Perrin arrive et permet au club de se hisser à la troisième place du classement, qualificative pour le troisième tour préliminaire de la Ligue des Champions, mais il démissionne suite à l'élimination du club au premier tour contre le FC Porto (futur vainqueur) et le Real Madrid (tenant du titre)[56]. L'OM poursuit sa route en coupe UEFA et, grâce notamment à Didier Drogba, parvient en finale de la compétition après avoir éliminé l'Inter Milan, Liverpool FC et Newcastle United, ce dernier match ayant vu le Vélodrome connaître son affluence record : 58 897 spectateurs[2]. Marseille s'incline toutefois face à Valence CF en finale (2-0), après l'expulsion de son gardien Fabien Barthez. L'OM échoue une seconde fois en cinq ans en finale de la Coupe UEFA[57].

Pape Diouf aux commandes : podiums et finales

Drogba parti à Chelsea, le club, dirigé par le Sénégalais Pape Diouf (l'actionnaire principal étant toujours Robert Louis-Dreyfus), connaît de nombreux changements dans son effectif et n'atteint que la cinquième place du championnat en 2005 et 2006. Il perd en finale de la Coupe de France en 2006 face au Paris Saint-Germain (2-1)[58]. C'est lors de cette saison qu'un joueur émerge sur le plan international : Franck Ribéry, qui devient titulaire en équipe de France pendant la coupe du monde 2006.
Le tifo des supporters de l'OM au Stade de France lors de la finale de la Coupe de France 2006 contre le Paris Saint-Germain.

Pour la saison 2006-2007, Albert Emon, qui prône le jeu offensif devient l'entraîneur et le club, compte les arrivées de Djibril Cissé ou de Ronald Zubar. L'OM retrouve le haut du classement, prend la place de vice-champion (meilleure performance depuis 1999) derrière l'Olympique lyonnais, et dispute une nouvelle finale de coupe de France qu'il perd aux tirs aux buts contre le FC Sochaux[59]. Cette saison est marquée par l'éclosion de Cédric Carrasso et Samir Nasri aux côtés de Ribéry, Cissé et Niang.

Avec cette qualification pour la Ligue des Champions, et le départ du meneur de jeu Franck Ribéry au Bayern Munich pour 30 millions d'euros, l'OM se montre très actif lors du mercato d'été 2007-2008, avec notamment les arrivées de Boudewijn Zenden, Karim Ziani, Benoît Cheyrou ou encore Steve Mandanda. Avec ce recrutement ambitieux, l'OM devient aux yeux des médias le principal adversaire du champion en titre, l'Olympique lyonnais. Cet enthousiasme prend fin après un début de saison catastrophique (1 victoire en 9 matchs) qui entraîne le limogeage de l'entraineur Albert Emon et l'arrivée du Belge Eric Gerets, marquée par une victoire historique à Anfield Road contre le Liverpool FC[60]. Cette saison là, les Phocéens terminent finalement troisièmes.Logo

René Dufaure de Montmirail, fondateur du club, s'inspira de son sceau personnel, un D et un M entrelacés, pour créer le premier blason du club. La devise Droit au but du défunt Football Club de Marseille[61] est reprise par le club et est placée en travers du blason.

Le logo de l'OM connaitra une version Art déco (1935-1972), plus kitsch (1972-1986) mais le principal changement reste l'apparition de l'étoile symbolisant la victoire en Ligue des Champions en 1993[61].

À l'occasion du centenaire en 1999 est introduit une nouvelle couleur dorée, qui sera aussi celle du troisième maillot olympien arboré en Coupe UEFA.

Le 17 février 2004[61] est présenté un nouveau logo qui se veut plus moderne, les lettres n'étant plus entrelacées mais fondues dans une même couleur bleu pantone[62] et la devise étant inscrite non plus sur un cartouche barrant les lettres O et M mais en-dessous et en lettres dorées.

1899-1935


1935-1972


1972-1986

1986-1990


1990-1993


1993-1998

1998-1999


2000-2004


Depuis 2004
Couleurs
Dos du maillot Domicile 2007-2008

Le club phocéen arbore, à domicile, un maillot blanc avec un short blanc, et ce depuis la création du club. La couleur blanche a été choisie autant pour se démarquer de l'ancien club du Football Club de Marseille, qui évoluait en noir, que pour évoquer la pureté de l'olympisme prôné par Pierre de Coubertin (les athlètes des Jeux olympiques de 1896 à Athènes étaient tous vêtus de blanc couraient tout de blanc vêtus)[63].

En 1969 la tenue est modifiée avec l'apparition d'un col de couleur bleue, la deuxième couleur de Marseille ainsi que l'apparition du logo du Coq Sportif, premier équipementier du club. En 1971, le col bleu devient tricolore suite au titre de champion de France, une tradition disparue de nos jours. En 1974, avec l'arrivée d'Adidas, trois rayures bleues sont présentes sur les côtés du maillot et du short.

En 1980, le maillot devient blanc à rayures fines bleues.

En 1985, l'OM revient au maillot blanc avec deux bandes bleues sur les manches, le maillot extérieur étant le même avec les deux couleurs interverties. De plus, un troisième maillot est arboré en 1989 pour la Coupe de France à l'occasion du doublé Coupe-Championnat avec une large bande bleue horizontale sur le torse.
Dos du maillot Europe 2007-2008

Le maillot arboré de 1991 à 1994 possède trois bandes bleues sur l'épaule droite.

Depuis 1994, le bleu devient bleu ciel et le design des maillots est en constante évolution ; bandes bleu ciel sur le torse entre 1994 et 1998, croix bleue en 2000, 2004, 2005 et 2006 ou encore ensemble complètement blanc en 1998 ou en 2003.

En 1998, pour célébrer le centenaire du club, les joueurs portent un troisième maillot qu'ils portent lors de matchs de gala et de Coupe UEFA, il est de couleur dorée.

De 1999 à 2003 le troisième maillot sera bleu marine puis lavande lors de la saison 2003-2004.
En 2004, le troisième maillot est noir et jaune, en hommage aux Minots où figurait notamment José Anigo, il sera mi-bleu marine mi-or la saison suivante, et totalement bleu marine en 2006-2007 (ce maillot passera totalement inaperçu à cause du naufrage marseillais en Coupe UEFA).

Lors de la saison 2007-2008, le maillot extérieur marseillais ressemblait tellement au maillot de l'Argentine qu'il fut surnommé l'Argentin par les supporters marseillais. De plus, l'OM se met au orange - couleur des South Winners (groupe de supporters) - pour la Coupe d'Europe ; le club enregistre un record absolu de ventes de maillots avec 325 000 maillots vendus[64].

Pour la saison 2008-2009, le maillot domicile fait apparaître pour la première fois les armoiries de la Ville. L'extravagance du maillot extérieur avec un style jacquard rétro s'oppose quant à elle à la sobriété de la parure européenne avec un haut doré et un short noir.

Sponsors et équipementiers
Sponsor Neuf sur le maillot domicile 2007-2008

L'OM est sponsorisé depuis 1971. C'est d'ailleurs le premier club français à arborer une publicité sur le maillot avec le Nîmes Olympique[65]. Le premier accord fut signé avec But !, un journal sportif appartenant à Marcel Leclerc et durera 4 ans. Depuis, le club provençal a arboré les noms de Michel Axel (1975-76), du Centre Barneoud (1976-77), du Mas d'Auge (1977-80), du Zoo de Marseille (1980-81), de Faure (1981-82), d'Euromarché (1982-83), de RMC (1983-86), de Maison Bouygues (1986-88), d'Alain Afflelou (1988-89), de Panasonic (1989-92), d'Eurest (1992-95), de Parmalat (1995-97), d'Ericsson (1997-2001) ou encore de Khalifa Airways (2001-2003). De 2003 à 2008, les maillots domicile et extérieur eurent pour sponsor Neuf Telecom, entreprise appartenant à Robert-Louis Dreyfus. De plus, le maillot Europe fut sponsorisé par Indesit en 2003 et Internity en 2006. En 2008, l'Olympique de Marseille est sponsorisé à domicile par Direct Énergie, à l'extérieur et en Europe par Neuf Telecom.
En ce qui concerne les équipementiers, c'est Adidas qui fournit le club depuis 1974, et ce jusqu'en 2014[66], avec cependant une interruption de 1994 à 1998. Reebok (de 1994 à 1995) puis le japonais Mizuno fournissent les équipements des Marseillais durant cette période. Avant eux, Le Coq Sportif (1969-1974) était responsable des maillots.Palmarès

La liste suivante récapitule les performances de l'Olympique de Marseille dans les diverses compétitions françaises et européennes. Les Marseillais n'ont pas souvent brillé en Coupe d'Europe avant les années 1990 lorsqu'ils terminent à la deuxième place de la compétition, avant de l'emporter en 1993. Deux finales de Coupe UEFA suivront.

Côté hexagonal, si l'AS Saint-Étienne reste le club le plus souvent couronné avec dix titres de champion de France professionnel, Marseille occupe avec huit titres la deuxième place à égalité avec le FC Nantes, devant l'AS Monaco et l'Olympique lyonnais (tenant du titre depuis 2002), qui ont remporté sept titres chacun. Toutefois, les titres de champion de France ont été remporté sur des périodes assez courtes, assez irrégulièrement dans l'histoire du club avec notamment la période 1969-1975 et 1986-1992.

La Coupe de France a une saveur spéciale en France[67] et encore plus du côté marseillais car l'OM, avec dix titres, en détient le record de victoires, même si le trophée lui échappe depuis 1989[68].

* Ligue des Champions (1)
o Vainqueur : 1993.
o Finaliste : 1991.

* Coupe UEFA
o Finaliste : 1999 et 2004.

* Coupe Intertoto (2)
o Vainqueur : 2005 et 2006.

* Championnat de France (8)[69]
o Champion : 1937, 1948, 1971, 1972, 1989, 1990, 1991 et 1992.
o Vice-champion : 1938, 1939, 1970, 1975, 1987, 1994, 1999 et 2007

* Coupe de France (10)
o Vainqueur : 1924, 1926, 1927, 1935, 1938, 1943, 1969, 1972, 1976 et 1989.
o Finaliste : 1934, 1940, 1954, 1986, 1987, 1991, 2006 et 2007.

* Championnat de France D2 (1)
o Champion : 1995.
o Vice-champion : 1966, 1984, 1996

* Challenge des Champions (1)
o Vainqueur : 1971
o Finaliste : 1969, 1972

* Championnat de France Amateurs(1)[70]
o Champion : 1929[71]

* Coupe Charles Drago (1)
o Vainqueur : 1957

* Championnat DH Sud-Est (4)
o Champion : 1927, 1929, 1930 et 1931.
o Vice-champion : 1921, 1922, 1924, 1925

* Championnat de France USFSA
o Vice-champion : 1919[6]

* Championnat du Littoral USFSA (6)[6]
o Champion : 1904, 1905, 1906, 1907, 1908 et 1919.
o Vice-champion : 1909, 1910, 1911, 1912, 1913 et 1914.

* Tournois saisonniers :
o Tournoi de Bruxelles (1) : 1937[72]
o Tournoi d'Auxerre (1) : 1988[73]
o Tournoi indoor de Marseille (1) : 1990[74]
o Tournoi de Paris (1) : 1991[75]
o Tournoi de l'Amitié (1) : 1992[76]
o Trophée Giovanni Cragnotti (1) : 1993[77]
o Coupe des Rois de Genève (1) : 2000[78]
o Défi Celte TV Breizh (1) : 2001[79]
o Trophée Ville de Barcelone (1) : 2005[80]
o Challenge Michel Moretti (1) : 2008[81]



* Réserve
o Championnat de France des réserves professionnelles (1)
+ Vainqueur : 2002[70]
o Championnat DH Sud-Est (2)
+ Champion : 1958, 1966
+ Vice-champion : 1962
o Championnat du Littoral Série 3 USFSA (1)
+ Champion : 1910 (Équipe C)[82]
o Championnat du Littoral Série 4 USFSA (1)
+ Champion : 1910 (Équipe D)[82]

* Jeunes
o Coupe Gambardella (1)
+ Vainqueur : 1979[83]
o Coupe des Juniors
+ Finaliste : 1937[83]
o Championnat de France des 16 ans (1)
+ Vainqueur : 2008[84]
o Championnat National des Cadets (1)
+ Vainqueur : 1979[85]
o Coupe des Cadets
+ Finaliste : 1976[86]
o Coupe nationale des poussins (4)[87]
+ Vainqueur : 1987, 1991, 1995, 1996
+ Finaliste : 1992
* Rugby
o Championnat du Littoral (6)
+ Champion : 1899, 1900, 1901, 1902, 1903, 1904, 1905, 1906, 1907[88]
+ Vice-champion : 1909[89]
o Championnat de France Promotion (1)
+ Champion : 1937[90]
* Basket-ball
o Coupe de France féminine
+ Finaliste : 1958[91]
o Championnat de France Excellence (1)
+ Vainqueur: 1952[92Records
Joueur Matchs
Roger Scotti 360
Joueur Buts
Gunnar Andersson[93] 187
Jean-Pierre Papin 184
Josip Skoblar 175
Emmanuel Aznar 148
Joseph Yegba Maya 111
Georges Dard 106
Mario Zatelli 103
Icône de détail Article détaillé : Records de l'Olympique de Marseille.

L'Olympique de Marseille a accumulé plusieurs records en France et en Europe durant toute son histoire.

Sur le plan européen, l'OM est le seul club français à avoir remporté la Ligue des Champions, en 1993 ainsi que celui qui a disputé le plus de finales européennes (4 en 1991, 1993, 1999 et 2004). Le club est aussi rentré dans l'histoire en étant le premier club français à battre le Liverpool FC à Anfield Road en 2007[60]. Ce même Liverpool FC est aussi à l'origine de la plus grosse défaite subie à domicile en Ligue des Champions (4-0)[94].

L'OM a participé à la première édition de la Coupe de France de football ainsi que du Championnat de France de football professionnel[95].
L'Olympique de Marseille, premier club provincial à avoir remporté la Coupe de France, est le roi de la compétition avec 10 titres remportés (le dernier en 1989 contre l'AS Monaco) et 8 finales (la dernière contre le FC Sochaux en 2007). L'OM détient le record de buts marqués en une seule édition de la Coupe de France (63 buts en 1933-34) et a remporté l'édition 1927 en encaissant un seul but[95].

Le franco-suédois Gunnar Andersson avec 169 buts en championnat, 3 en barrage et 15 en coupe, est le meilleur buteur de toute l'histoire du club et marqua notamment le millième but de l'histoire de l'OM au cours de la saison 1953-1954[96]. Le meilleur buteur de l'histoire du club sur une saison est le soulier d'or européen 1970-1971 Josip Skoblar avec 44 buts en championnat. La meilleure défense de l'histoire du club, ainsi que de l'histoire du championnat, est celle de la saison 1991-1992 avec 21 buts encaissés en championnat, tandis que la meilleure attaque, celle de la saison 1948-1949 , a inscrit 95 buts[96]. Les Olympiens partagent aussi le record du plus grand nombre de victoires en championnat à l'extérieur (12 en 1971-1972) avec l'ASSE et l'OL.
L'équipe olympienne est celle qui a remporté le plus de victoires dans l'Hexagone (896 victoires en 59 saisons) et qui a inscrit le plus de buts (3326 buts). L'OM est le deuxième club ayant joué le plus de matchs dans l'élite (2056 matchs) derrière le FC Sochaux[97]. Enfin, l'OM est le dernier club français parmi les vingt participants du premier championnat de France à avoir été relégué en D2, lors de la saison 1959-60[95]

Le club enchaîne aussi des records de par sa grande popularité : le Stade Vélodrome connait depuis de nombreuses années la meilleure affluence de Ligue 1, avec notamment un record absolu en termes d'abonnés (44 115)[98] en 2003-2004 et une moyenne record de 52 996 spectateurs lors de la saison 2004-2005[99]. Le club possède ainsi la onzième meilleure affluence d'Europe[100], devant des clubs comme le Liverpool FC, l'AS Rome ou le Valence CF.
Marseille est le premier club français à avoir joué devant plus de 40 000 spectateurs en deuxième division (40 376 face au Toulouse FC, le 16 octobre 1981[95]). Durant la saison 2007-2008, 325 000 maillots sont vendus à travers toute la France[101] : c'est un record absolu.

Personnalités historiques du club
Icône de détail Articles connexes : Liste des joueurs de l'Olympique de Marseille et Liste des entraîneurs et présidents de l'Olympique de Marseille.

Joueurs emblématiques
Basile Boli, buteur de l'OM lors de la victoire en finale de coupe d'Europe en 1993

Tout au long de son histoire, l'Olympique de Marseille possède de grands joueurs qui pour la plupart ont connu également l'honneur d'être internationaux.

Jean Boyer est un attaquant français qui est le premier international français de l'OM. Il passe onze saisons à Marseille (1923-1934), devenant ainsi l'un des joueurs emblématiques de l'OM de l'entre-deux-guerres. Avec l'Équipe de France, il participe au tournoi olympique de football à l'occasion des Jeux olympiques d'été de 1924 à Paris après avoir participé à ceux de 1920 à Anvers.

La perle noire marocaine Larbi Ben Barek, qui sera international français a été découvert très jeune par les recruteurs marseillais. Après avoir quitté la France durant la Seconde guerre mondiale et joué notamment à l'Atlético de Madrid où il décrocha 2 titres de champion d'Espagne, il revient à l'OM et dispute la finale de la coupe de France 1954 contre l'OGC Nice. Mario Zatelli est le premier grand avant-centre du club olympien en marquant 103 buts sous le maillot blanc. Il remporte deux titres de champion de France et une Coupe de France. Il continuera à contribuer à l'histoire du club mais en tant qu'entraîneur.

Le franco-suédois Gunnar Andersson est le plus grand buteur de l'histoire du club. En sept ans, il marque 186 buts sous le maillot olympien. Olympien jusqu'en 1958, il termine sa carrière à Montpellier, Bordeaux (qu'il contribue à hisser en première division) et Aix, avant de sombrer dans la misère. Gunnar Andersson terminera difficilement sa carrière et sera un peu abandonné par le milieu, il travaillera comme docker sur le port, et il disparaîtra à seulement 41 ans, mort d'une crise cardiaque près de la rue Breteuil à l'automne 1969. La légende dira qu'il avait un billet pour voir jouer l'OM contre le Dukla Prague en Coupe d'Europe des vainqueurs de coupes dans sa poche.[102]

Le Suédois Roger Magnusson a été prêté par la Juventus de Turin à l'OM en 1968 parce que les règlements du football italien interdisent alors la présence de footballeurs étrangers. Il estt surnommé le magicien dans les années 1970 pour ses dribbles qui mystifient les défenses adverses et enchantent les supporters. Il a formé avec le buteur croate Josip Skoblar (« l'aigle dalmate », soulier d'or européen avec 44 buts marqués) une paire redoutable qui a contribué au doublé coupe-championnat de 1972. Il a également gagné avec l'OM la coupe de France de 1969 et le titre de champion de France de 1971.

Marius Trésor, l'international guadeloupéen, a commencé sa carrière à Ajaccio puis joue pour l'Olympique de Marseille avec lequel il remporte la Coupe de France en 1976 et enfin aux Girondins de Bordeaux (champion de France en 1984 et une Coupe des Alpes en 1980).
Rudi Völler

C'est avec l'arrivée de Tapie que l'OM renoue son histoire avec les grands joueurs avec les arrivées en fanfare d'Alain Giresse, Jean-François Domergue, Bernard Genghini, Karl-Heinz Förster et surtout du canonnier Jean-Pierre Papin (cinq fois meilleur buteur consécutivement du championnat et Ballon d'or 1991). D'année en année, l'effectif se bonifie : Klaus Allofs, Franck Sauzée, Carlos Mozer, Enzo Francescoli, Éric Cantona et Chris Waddle se succèdent, ce premier cru sera symbolisé malheureusement par une finale de Coupe des clubs champions européens perdue à Bari en 1991 face à l'Étoile rouge de Belgrade.
Didier Deschamps, capitaine de l'OM lors de la victoire en coupe d'Europe en 1993

La saison suivante, commence un renouvellement de l'effectif, restent au club en 1992 Abedi Pelé (Ballon d'or africain en 1991, 1992 et 1993), Basile Boli, Manuel Amoros, Éric Di Meco et Sauzée, les autres sont remplacés par le champion du monde 1990 Rudi Völler, Alen Boksic, Didier Deschamps, Marcel Desailly et Fabien Barthez. C'est avec cette équipe que l'OM décroche son plus beau titre, la Coupe d'Europe grâce à une tête de Boli. Mais l'affaire OM-VA éclate et bon nombre de ses cadres partent, seuls émergent le Brésilien Sonny Anderson ou Dragan Stojkovic qui s'en vont en 1994 lors de la rétrogradation.

Remonté en Division 1 en 1996[103] après deux ans en Division 2 (où Tony Cascarino parvient à devenir à deux reprises meilleur buteur de la division), le club cherche très vite à se doter d'un bon effectif, arrivent alors Andreas Köpke et Xavier Gravelaine puis William Gallas, Laurent Blanc, Fabrizio Ravanelli, Christophe Dugarry et Claude Makélélé en 1997 et enfin Robert Pirès et Florian Maurice en 1998.

Dans les années 2000, l'OM permet à certains joueurs de se révéler comme l'Ivoirien Didier Drogba qui est le meilleur buteur en Coupe d'Europe en 2004. L'international français Franck Ribéry s'est révélé sous le maillot olympien avant d'aller au Bayern Munich. Le club voit aussi le retour aux sources de Djibril Cissé et l'éclosion d'un minot, Samir Nasri.

Entraîneurs notables

En 1964, Mario Zatelli est nommé entraîneur du club phocéen, après y avoir évolué en tant que joueur dans les années 1930. À son palmarès d'entraîneur, il compte une remontée en première division en 1966, une Coupe de France en 1969, un titre de champion de France en 1971 et un doublé Coupe-Championnat en 1972, obtenus avec notamment le duo d'attaque Magnusson-Skoblar. Sa carrière d'entraîneur au sein du club ne fut pas des plus tranquilles, le président Marcel Leclerc l'ayant embauché puis remercié trois fois jusqu'en 1973. Avec Zatelli, l'OM a écrit l'une des plus belles pages de son histoire.

Jules Zvunka a porté le costume de pompier de service au sein du club phocéen. En effet, en 1974, Zvunka évite une relégation qui semblait presque inéluctable, puis termine 2e du championnat en 1975 avant de gagner la Coupe de France. Il est rappelé en 1977 pour redresser un OM qui alors enchaînait une série de résultats catastrophiques toutes compétitions confondues et seize mois plus tard (en décembre 1978), il est appelé à la rescousse pour une 3e opération commando réussie avec une série de 11 matchs sans défaite[104].

Gérard Gili est le premier entraîneur de l'ère Tapie. En 1988, il est nommé à la surprise générale entraîneur de l'équipe première. Il opte pour la sobriété et réalise le doublé pour sa première saison alors qu'il n'a aucune expérience au haut niveau. Il échouera en demi-finale de la Coupe d'Europe des Clubs Champions contre Benfica en 1990 à cause de la fameuse main de Vata en toute fin de match. Il reste ensuite cinq ans à la tête du centre de formation de Marseille. Il reviendra sur le banc olympien en 1997, mais sans grand succès.

Raymond Goethals[105] a notamment mené l'Olympique de Marseille à son titre de champion d'Europe en 1993, devenant ainsi le premier et le seul entraîneur à remporter la Ligue des Champions avec un club français. Avant d'entraîner l'OM, il a de bons résultats avec l'équipe nationale belge, avec le club bruxellois d'Anderlecht (finale de la Coupe européenne des vainqueurs de coupe en 1977 avant de remporter la compétition l'année suivante, en 1978), avec le Standard de Liège (champion de Belgique en 1982 et 1983, plus une finale européenne, de nouveau avec Anderlecht (nouveau titre de champion de Belgique et deux Coupes de Belgique). En 1990, Raymond Goethals est appelé à Marseille par Bernard Tapie en vue de décrocher la première Coupe d'Europe d'un club français. En 1991, l'OM échoue de justesse en finale de la Coupe d'Europe des clubs champions après la séance des tirs au but, face à l'Étoile Rouge Belgrade. En 1993 il remporte, avec son équipe, la finale de la Ligue des Champions face au Milan AC, accomplissant là le plus haut fait d'armes de sa carrière.

Présidents emblématiques

Marcel Leclerc débarque en 1965[106] dans un club à reconstruire, qui évolue en deuxième division. L'homme de presse, propriétaire notamment d'un journal sportif (But ![107]) amène dans les caisses vides du club un apport financier conséquent et demande en contrepartie à la mairie de Marseille une détaxe pour les matchs au Stade Vélodrome et l'octroi d'une subvention. Devant le refus de la municipalité, il quitte le Vélodrome et fait aménager le Stade de l'Huveaune[108] où le club évoluera une saison et où il retrouvera l'élite. En 1969, il remporte la Coupe de France et tient sa promesse émise avant la finale en plongeant dans le Vieux-Port[109]. Il remporte le titre de champion de France en 1971 et rentre dans l'histoire en 1972 en réalisant le premier doublé Coupe-Championnat [110] de l'histoire du club. Mais en juillet 1972, Marcel Leclerc est démis de ses fonctions, accusé d'avoir détourné l'argent du club au profit de ses entreprises de presse[36].

Un dîner à l'ambassade d'URSS en 1985 où étaient présents Gaston Defferre, alors maire de Marseille ainsi que sa femme et Bernard Tapie seraient à l'origine de la venue de l'homme d'affaires sur la Canebière en 1986[111]. Tapie impose rapidement sa marque en dirigeant le club de façon omnipotente, ce qui entraîne une valse des entraîneurs (Gérard Banide, Gérard Gili et Franz Beckenbauer en feront les frais), et en ramenant des Jean-Pierre Papin, Karl-Heinz Förster ou encore Alain Giresse. Il décroche quatre titres de champion (1989, 1990, 1991, 1992), une Coupe de France en 1989, perd la finale de Coupe des clubs champions européens à Bari en 1991 mais accèdera à la gloire deux ans plus tard à Munich face à l'AC Milan. L'affaire VA-OM viendra stopper cette épopée.

Structures du club

Stades
Entrée du Stade Vélodrome

Stade Vélodrome
Icône de détail Article détaillé : Stade Vélodrome.

Le Stade Vélodrome est depuis 1937 le stade où évolue l'Olympique de Marseille. Le match d'inauguration joué le 13 juin 1937 face au Torino en amical se termina sur la victoire des Phocéens 2 buts à 1[15].

Le Stade Vélodrome est la propriété de la municipalité. Le stade connaît plusieurs liftings, en 1984 à l'occasion de l'Euro 1984 et 1998 pour la Coupe du monde, le transformant ainsi en une enceinte de 60.013 places, devenant ainsi le plus grand stade en France occupé par un club de football. Très critiqué et peu aimé par les Marseillais notamment pour son architecture (pas de toiture, aucune résonance acoustique), le Stade Vélodrome est l'objet depuis 2003 de plusieurs projets visant à le moderniser (couverture) et même l'agrandir.

Stade de l'Huveaune
Icône de détail Article détaillé : Stade de l'Huveaune.

Le club, qui pratiquait ses activités sur un terrain du Parc Borély ainsi que sur un champ de man½uvres jouxtant le Parc Chanot, décide après son premier titre de champion du Littoral USFSA en 1904 d'avoir un stade digne de ce nom et se porte acquéreur du Stade de l'Huveaune[5]. Ce stade portera plus tard le nom de Fernand Bouisson, international et capitaine de la section rugby.

Cette enceinte de 15 000 spectateurs est aussi utilisée entre 1965 et 1967 suite au refus de la mairie de détaxer les matchs au Stade Vélodrome et lors de la saison 1982-1983 lors de la rénovation du Vélodrome en vue de l'Euro 1984[112].

Centre d'entraînement et centre de formation
Entrée de la Commanderie
Icône de détail Article détaillé : La Commanderie (football).

Le centre d'entraînement de la Commanderie est inauguré en juillet 1991 par les joueurs de la section professionnelle de l'Olympique de Marseille, laissant derrière eux les terrains de Luminy ou de Saint-Menet, dispersés un peu partout dans la ville. Ce projet était issu d'un v½u de Michel Hidalgo, ancien entraîneur de l'équipe professionnelle. En 2002, ce centre situé dans le 12e arrondissement de Marseille se développe et se modernise. En janvier 2005, l'ensemble des services administratifs ainsi que le pôle OM Médias du club sont transférés dans un bâtiment neuf du complexe olympien[113]. Les joueurs du centre de formation s'entraînent dans ce complexe mais sont hébergés à La Bastide des Accates[114] dans le 9e arrondissement de la ville.

Politique de recrutement

Durant les années Tapie, le club n'hésite pas à recruter de grands joueurs français comme Alain Giresse ou Basile Boli et des internationaux étrangers tels que Karl-Heinz Förster, Abedi Pelé ou encore Rudi Völler.
Marseille connaît aussi un mercato étoilé entre 1997 et 1999 avec Rolland Courbis aux manettes : l'allemand Andreas Köpke, Florian Maurice, l'italien Fabrizio Ravanelli, les champions du monde Laurent Blanc, Robert Pirès et Christophe Dugarry. Mais cette période est entachée d'une affaire de transferts suspects, qui entraînera une condamnation de Rolland Courbis à deux ans de prison ferme ainsi que de Robert-Louis Dreyfus à 10 mois avec sursis[115].
Mathieu Valbuena, ancien joueur de Libourne.

Depuis, le club se contente d'acheter des joueurs du niveau de la Ligue 1 tels que Mamadou Niang, Lorik Cana ou encore Benoît Cheyrou et Hatem Ben Arfa. De plus, la volonté du club est maintenant de recruter de jeunes joueurs de clubs de niveau inférieur pour en faire des joueurs importants dans la durée.
Dans cette logique, depuis le transfert de Mathieu Valbuena en 2006, l'OM entretient une relation privilégiée[116] avec le FC Libourne-Saint-Seurin. Le club olympien prête ou transfère plusieurs de ses jeunes au club girondin pour une saison (Mohamed Dennoun et Garry Bocaly pour les plus récents) et en contrepartie Libourne se sépare d'un de ses éléments majeurs (Vincent Gragnic, Charles Kaboré).
L'OM recrute aussi des joueurs prometteurs qui, éclatant au Vélodrome, sont ensuite vendus au prix fort : Franck Ribéry, provenant du club turc de Galatasaray SK, est transféré pour 30 millions d'euros du côté du Bayern Munich[117] tandis que Didier Drogba, qui évoluait à l'En Avant de Guingamp, est vendu à Chelsea FC pour un transfert évalué à 38 millions d'euros[118], ce qui permet au club d'avoir une manne financière conséquente pour obtenir plusieurs joueurs. L'Olympique de Marseille compte aussi sur son centre de formation : Samir Nasri qui a été formé au club a évolué en tant que titulaire sous le maillot olympien pour ensuite être vendu aux alentours des 15 millions d'euros[119] aux Gunners.

Aspects juridiques et économiques

Statut juridique et légal

L'Olympique de Marseille a le statut de société anonyme sportive professionnelle (SASP) depuis 2001. Avant cette date, le club était une SAOS[120]. En 2008, la valeur de l'Olympique de Marseille est estimée à 200 millions d'euros par l'actionnaire principal[121].

L'actionnaire principal du club est Robert Louis-Dreyfus, qui détient 90% des actions émises. Pour comparaison, Jean-Pierre Foucault, président de l'Association de l'Olympique de Marseille, possède une seule action d'un montant de 9 centimes d'euros[122].

Depuis les années 2000, motivé par les résultats médiocres du club ainsi que l'affaire des transferts douteux de 1998, Robert Louis-Dreyfus veut vendre le club. Le 16 janvier 2007, l'Olympique de Marseille, par la voix de son président Pape Diouf, annonce le début du processus de vente du club par Robert Louis-Dreyfus à Jack Kachkar. Canadien d'origine arménienne et PDG d'Inyx Inc., une société de produits pharmaceutiques basée à New York, Kachkar aurait mis environ 115 millions d'euros [123] sur la table. Le 1er mars 2007, Jack Kachkar annonce qu'il a officiellement racheté l'OM à Robert-Louis Dreyfus. On apprend cependant quelques jours plus tard que Kachkar aurait du mal à réunir les fonds nécessaires au rachat du club phocéen. Robert Louis-Dreyfus lassé par les nombreux délais demandés par Jack Kachkar, et ne croyant plus aux futurs investissements promis pour assurer la pérennité de l'OM, décide ne plus vendre le club à l'homme canadien. Le 2 juillet 2008 Dreyfus suspend la vente du club et rejette une offre de 100 millions d'euros venant d'investisseurs de Dubaï présentant pourtant la « transparence nécessaire sur la provenance des fonds »[121].

Sur le plan international, le club était notamment membre fondateur du G14, organisation des clubs les plus importants et riches d'Europe, avant sa dissolution en janvier 2008. L'OM fait maintenant partie de l'Association européenne des clubs.

Direction du club

Pape Diouf, ancien agent de joueurs, est le président de l'Olympique de Marseille. Antoine Veyrat, président de la société de télécommunications LD Collectivités, devient directeur général du club après la démission début 2008 de Thierry de La Brosse ; ce dernier était en conflit avec Diouf notamment sur l'intégration du club dans la FAP (Football Avenir Professionnel), association créée par Jean-Michel Aulas dans le but de défendre les intérêts des clubs français, et dont Diouf refusait catégoriquement l'adhésion [124]. Julien Fournier est à la tête de la direction administrative et juridique du club, Corinne Gensollen est en charge de la branche commerciale de l'OM, Nathalie Paoli est directrice de la communication, tandis que l'organisation et la sécurité sont assurées par Guy Cazadamont. José Anigo, ancien joueur et entraîneur de l'équipe professionnelle, est quant à lui directeur sportif[125].

Budget du club

Le budget pour la saison 2008-2009 de l'Olympique de Marseille est de 85 millions d'euros[126]. Ce budget, indépendant d'une possible qualification en phases de poules de la Ligue des Champions, est le second budget de Ligue 1.

Lors de la saison 2006-2007, le club a dégagé un bénéfice net de 14,2 millions d'euros[127] (120,9 M¤ de recettes et 98,7 M¤ de dépenses). L'Olympique de Marseille est fortement dépendante des droits audiovisuels, les matchs des Phocéens étant les plus diffusés : 38% des recettes proviennent des droits télé. Le sponsoring est lui à l'origine de 16.5% des recettes du club ; il en est de même de l'argent touché pour les matchs de Championnat et de Coupe d'Europe. Malgré la popularité du club et plus de 270 000 maillots vendus en 2007[128], le club ne touche que très peu au niveau du merchandising avec seulement 0,2 millions d'euros de bénéfices. En effet le merchandising n'est pas géré directement par le club, la société OM Exploitation chargée de commercialiser les produits dérivés siglés « Olympique de Marseille » ayant été cédée à la chaîne de magasins Made in Sport, selon le souhait de Louis-Dreyfus d'externaliser certaines fonctions du club[129]. Le bilan des transferts est quant à lui positif (11,4 M ¤), avec notamment la vente de Franck Ribéry au Bayern Munich pour 30 millions d'euros[117]. Les salaires du personnel (joueurs, staff et autres) représentent 55.2 % des dépenses du club, 20% de ces dépenses étant des charges sociales. Les autres frais prennent en compte le déplacement (5 %), l'organisation des matchs, les marchandises ou encore les impôts et les taxes (4 %).

Relation entre le club et Adidas

L'Olympique de Marseille et Adidas ont une relation extrêmement étroite. Tout d'abord, Bernard Tapie et Robert Louis-Dreyfus ont à la fois été présidents du club et de l'équipementier sportif allemand. En 1996, Adidas est désigné pour la reprise du club qui était sous la tutelle de la ville de Marseille. Adidas assure un budget de fonctionnement annuel progressif évoluant entre 110 et 160 millions de francs sur cinq ans, conformément au cahier des charges imposé par Jean-Claude Gaudin[130].
L'équipementier fournit le club depuis 1974 (leur contribution s'interrompt suite à l'affaire VA-OM et reprend dès 1996). Le contrat liant le club à Adidas court jusqu'en 2012[66].

Effectif actuelL'effectif professionnel de la saison 2008-2009, entraîné par Éric Gerets et son adjoint Dominique Cuperly, compte 4 joueurs formés au club. 13 joueurs internationaux figurent dans l'équipe, dont 3 français.
L'entraîneur des gardiens Laurent Spinosi a sous son aile 4 joueurs dont Steve Mandanda, actuel gardien de l'Équipe de France de football.
Lorik Cana, Taye Taiwo et Mamadou Niang sont les joueurs ayant évolué le plus longtemps sous les couleurs de l'OM, avec respectivement 135, 133 et 130 matchs joués jusqu'en mai 2008.
N° Nom Poste Naissance Nationalité sportive[131] Sélection Contrat actuel Dernier club
1 Rudy Riou Gardien 22 janvier 1980 France France Juin 2008 - Juin 2011 Toulouse FC
2 Renato Civelli Défenseur 14 octobre 1983 Argentine Argentine - Juin 2006 - Juin 2009 Gimnasia LP
3 Taye Taiwo Défenseur 16 avril 1985 Nigeria Nigeria Nigéria Février 2005 - Juin 2011 Lobi Stars
4 Julien Rodriguez Défenseur 11 juin 1978 France France - Janvier 2007 - Juin 2012 Glasgow Rangers
5 Vitorino Hilton Défenseur 13 septembre 1977 Brésil Brésil - Juin 2008 - Juin 2011 Lens !RC Lens
6 Karim Ziani Milieu 17 août 1982 Algérie Algérie Algérie Juin 2007 - Juin 2011 Sochaux !FC Sochaux
7 Benoît Cheyrou Milieu 3 mai 1981 France France - Juin 2007 - Juin 2011 Auxerre !AJ Auxerre
8 Tyrone Mears Défenseur 18 février 1983 Angleterre Angleterre Août 2008 - Juin 2009 Derby County
10 Boudewijn Zenden Milieu 15 aout 1976 Pays-Bas Pays-Bas Pays-Bas Juin 2007 - Juin 2009 Liverpool FC
11 Mamadou Niang Attaquant 13 octobre 1979 Sénégal Sénégal Sénégal Juillet 2005-Juin 2012 Strasbourg !RC Strasbourg
12 Charles Kaboré Milieu 9 février 1988 Burkina Faso Burkina Faso Burkina Faso Janvier 2007 - Juin 2012 FC Libourne-Saint-Seurin
14 Bakari Koné Attaquant 17 septembre 1981 Côte d'Ivoire Côte d'Ivoire Côte d'Ivoire Juin 2008 - Juin 2012 OGC Nice
15 Ronald Zubar Defenseur 20 septembre 1985 France France - Juin 2006 - Juin 2010 Caen !SM Caen
16 Hilaire Munoz Gardien 21 avril 1983 France France - Juin 2008 - Juin 2011 SO Cassis Carnoux
17 Mamadou Samassa Attaquant 1er mai 1986 Mali Mali Juin 2008 - Juin 2012 Le Mans UC
18 Elliot Grandin Attaquant 17 octobre 1987 France France France espoirs Janvier 2008 - Juin 2011 Caen !SM Caen
19 Lorik Cana Milieu 27 juillet 1983 Albanie Albanie Albanie Août 2005 - Juin 2012 Paris SG
20 Hatem Ben Arfa Milieu 7 mars 1987 France France France Juin 2008 - Juin 2012 Lyon !Olympique lyonnais
21 Milos Krstic Milieu 7 mars 1987 Serbie Serbie - Juillet 2007 - Juin 2008 Rad Belgrade
23 Modeste M'Bami Milieu 9 octobre 1982 Cameroun Cameroun Cameroun Aout 2006 - Juin 2009 Paris SG
24 Laurent Bonnart Défenseur 25 décembre 1979 France France - Juin 2007 - Juin 2010 Le Mans UC
25 Bostjan Cesar Défenseur 9 juillet 1982 Slovénie Slovénie Slovénie Juillet 2005 - Juin 2009 West Bromwich Albion
26 Mohamed Dennoun* Milieu 9 mai 1986 France France - Juin 2008 - Juin 2011 FC Libourne-Saint-Seurin
27 Pape M'Bow* Défenseur 22 mai 1988 Sénégal Sénégal - Juin 2008 - Juin 2011 Formé au club
28 Mathieu Valbuena Milieu 28 septembre 1984 France France - Juin 2006 - Juin 2013 FC Libourne-Saint-Seurin
30 Steve Mandanda Gardien 28 mars 1985 France France France Juin 2008 - Juin 2012 Le Havre AC
31 Guy Gnabouyou* Attaquant 1 décembre 1989 France France - Juin 2008 - Juin 2011 Formé au club
32 Gael Givet Défenseur 9 octobre 1981 France France France Juin 2007 - Juin 2011 Monaco !AS Monaco
40 Dmytro Nepogodov* Gardien 17 février 1988 Ukraine Ukraine Ukraine espoirs Juin 2008 - Juin 2009 Formé au clubSupporters
Icône de détail Article détaillé : Supporters de l'Olympique de Marseille.

Les supporters de l'Olympique de Marseille sont prépondérants dans la vie du club depuis près d'un siècle. Ce sont eux qui financent les travaux d'aménagement du stade de l'Huveaune dans les années 1920. Mis en sommeil durant les années 1950 et 1960, les supporters marseillais retrouvent à nouveau des couleurs à l'occasion de la présidence Leclerc. Sonnés par les secousses de la fin des années 1970, les supporters de l'OM effectuent un retour en force avec la présidence Tapie. La vague Ultra en provenance d'Italie donne alors naissance à de nombreux groupes : South Winners, CU84 ou Yankee, notamment. L'enthousiasme ne se dément pas malgré les travaux du Vélodrome avant la Coupe du Monde 1998 et de nouvelles déconvenues qui marquent la fin de la présidence Tapie. Les supporters des Bouches-du-Rhône sont loin d'être les seuls supporters du club phocéen ; selon des sondages Ipsos[132] puis TNS Sofres[133], l'OM est le club le plus populaire de France. L'OM est aussi fortement supporté au Maghreb (c'est le club européen préféré, devant le FC Barcelone[134]) et en Afrique noire et comptabilise des clubs de supporters aux États-Unis[135] ainsi qu'en Russie[136].

Rivalités

Rivalités au niveau régional et local

Lors de la fondation du club au début du XXe siècle, une multitude de clubs sont déjà présents dans la ville : d'ailleurs le premier match des Olympiens se terminera sur une sévère défaite 4-0 contre l'Union Sportive Phocéenne. Mais le grand rival de l'OM est à l'époque le Stade Helvétique de Marseille qui rafle un bon nombre de championnats devant son dauphin olympien. Néanmoins la Première Guerre mondiale entraîne la fermeture de la plupart des clubs dont le SH Marseille ce qui confère à l'OM un monopole sur la ville. Au niveau régional, une rivalité s'est installée avec les clubs azuréens de l'AS Monaco (surtout dans les années 1990) et de l'OGC Nice ainsi qu'avec le Sporting Toulon Var.

Rivalités au niveau national

L'opposition OM-AS Saint-Étienne dans la première moitié des années 1970 est l'un des premiers grands duels du football français. Présidés par deux hommes de tempérament, Marcel Leclerc et Roger Rocher, les deux hommes s'arrachent les meilleurs joueurs (comme Bernard Bosquier et Georges Carnus du côté olympien). Les matches dépassent parfois les limites du raisonnable, tant sur le terrain (Salif Keita fait un bras d'honneur à Roger Rocher en 1972[137]) que dans les tribunes avec des bagarres et des incidents multiples.

Dans les années 1980, c'est encore la rencontre entre deux présidents charismatiques aux ambitions démesurées qui fait naître une rivalité : le Bordeaux de Claude Bez et le Marseille de Bernard Tapie font régulièrement la une. Cette oppposition se prolonge en 1999 avec le duel pour le titre de champion qui verra au final la victoire des Girondins, qui marquent dans les dernières minutes de la dernière journée contre le Paris-Saint-Germain.

Au début des années 1990, Canal+ commence à promouvoir auprès du grand public les confrontations entre l'Olympique de Marseille et le Paris Saint-Germain, faisant de ces matchs de grands rendez-vous sportifs pour tout le football français. Il s'instaure peu à peu une grande tension entre les supporters olympiens et parisiens qui perdure encore aujourd'hui, et qui reposerait sur l'opposition Paris/Province. À chaque Classico (nom donné à cette rencontre par analogie avec le Clásico espagnol), d'importantes mesures de sécurité sont prises pour empêcher au maximum des affrontements entre les supporters des deux camps.
Icône de détail Article détaillé : PSG-OM.

Relation avec les médias
Ronald Zubar au micro de Canal+.

L'OM est l'un des clubs les plus diffusés sur Canal+ ; d'ailleurs pour la première fois, tous les matchs de préparation de l'OM sont diffusés sur Canal+ Sport ou Sport+ lors de la saison 2008-2009. Le match Stade rennais-OM de la saison 2008-2009 est le premier match de football diffusé par Orange[138]. Durant cette saison, Canal + et Orange utilisent entièrement leur quota de diffusion du club olympien ; de ce fait 12 matchs sont diffusés sur Canal et 7 sur Orange[139]. De plus, M6 diffuse sur le territoire français le parcours européen du club en Coupe UEFA et en tour préliminaire de la Ligue des Champions jusqu'en 2009[140]; Canal+ Events détient ces droits pour la diffusion à l'étranger[141]. Enfin, Direct 8 dépasse pour la première fois de son histoire la barre du million de téléspectateurs lors du match SK Brann-OM du troisième tour préliminaire aller de la Ligue des Champions 2008-2009 ; c'est seulement la deuxième fois que ce cap du million est dépassé, toutes chaînes de la TNT confondues[142]. Le club est donc extrêmement médiatisé ; d'ailleurs durant les années Tapie, Patrick Le Lay alors président de TF1 aurait dit : « L'Olympique de Marseille, c'est comme Patrick Poivre d'Arvor ou Anne Sinclair, c'est une star de la chaîne, on n'y touche pas ou sinon on me trouve en face »[143]. Les journaux régionaux, notamment La Provence (qui a signé en novembre 2008 un partenariat privilégié[144] avec le club), font régulièrement leur une sur l'Olympique de Marseille.

De plus, le club possède des médias officiels regroupés dans un pôle nommé OM Médias dont le siège se trouve à La Commanderie. Ce pôle comprend un site officiel OM.net[145], un magazine officiel (OM mag, anciennement nommé Droit au but, diffusé par Panini tiré à 55 000 exemplaires et au prix de 3,90 euros[146]), un programme officiel distribué lors des matchs au Vélodrome (OM Match), une ligne officielle (OM 3229) ainsi qu'une chaîne de télévision OM TV. L'OM est d'ailleurs un pionnier dans ce domaine, OM TV étant seulement la deuxième chaîne officielle d'un club de football créée dans le monde[147], la première étant MUTV, la chaîne du club anglais de Manchester United. La chaîne est depuis juillet 2008 commercialisée à l'étranger par l'intermédiaire de Canal+ Events[141].

L'OM dans la culture populaire française

L'OM est fréquemment cité comme référence au football dans l'univers du cinéma avec des films populaires.

Le match du film Les Rois du sport sorti en 1937, où figure notamment Fernandel, se déroule au Stade de l'Huveaune avec la participation de l'équipe olympienne. Plus récemment, plusieurs répliques de la série Taxi de Luc Besson, se déroulant à Marseille, font directement référence au club, ainsi que le maillot de foot que porte l'acteur principal Samy Naceri dans le premier volet. De plus, Taxi 4 débute par le convoyage de Djibril Cissé, attaquant de l'OM, pour un match se déroulant au Stade Vélodrome, se moquant au passage des rumeurs de transfert. Il est aussi fait référence au club dans le film Le Dîner de cons ; François Pignon (joué par Jacques Villeret), supporter de l'AJ Auxerre, doit ainsi crier plusieurs fois « Allez l'OM ! », pour que son collègue de travail Lucien Cheval (joué par Daniel Prévost) supporter de l'OM, accepte de l'aider. Enfin, Didier Bourdon joue le rôle d'un vigneron supporter de l'OM dans Une grande année, ayant même appelé son chien Tapie.

L'OM est aussi présent dans le domaine de la musique.

Le hip-hop marseillais est l'un des meilleurs filons en la matière. La liste est longue, du Ce soir on vous met le feu d'IAM, au En avant les Marseillais des Psy 4 de la Rime au sein de la compilation OM All Stars sortie en 2004 et qui comprenait les plus célèbres des rappeurs phocéens chantant tour à tour sur le sujet olympien. Ces dernières années, les clips de Halla, Halla de Soprano, où apparaît le président Pape Diouf, et Que des Winners de Zephir ont été tournés au Stade Vélodrome. Dans un rAutres équipes

Équipe réserve

En 2008-2009, l'équipe réserve de l'OM évolue en Championnat de France Amateurs 2 dans le groupe E et est entraînée par Michel Flos. Elle a remporté le Championnat de France des réserves professionnelles en 2002[70] et fut vainqueur du Championnat DH Méditerranée en 1958 et 1959. La réserve a eu l'occasion de s'illustrer en Ligue 1 en 2006, lors du Classique OM-PSG. En effet, Pape Diouf décide d'aligner l'équipe de CFA2 au Parc des Princes pour protester contre le fait que le Paris SG n'ait pas mis assez de places à disposition des supporters marseillais. Ce match des minots, où les Parisiens étaient largement favoris, se conclut par un étonnant 0-0.

Sections jeunes

L'Olympique de Marseille comprend nombre de formations de jeunes, des débutants aux juniors. Ces derniers ont atteint en finale de la Coupe nationale des juniors (ancêtre de la Coupe Gambardella) en 1937[83] puis remportent la Coupe Gambardella en 1979[83] face au RC Lens (2-0).

Lors de la même année, les cadets du club ont remporté le titre de champion de France cadets[85] contre l'Olympique lyonnais aux tirs aux buts, trois ans après avoir échoué en finale de la Coupe des Cadets[86] face au RC Strasbourg (2-1). Depuis 2002, trois catégories d'âge sont concernées par un championnat de France : moins de 18 ans, moins de 16 ans et moins de 14 ans. 2008[84] marque une première dans l'histoire des sections de jeunes de l'Olympique de Marseille avec le titre de champion de France remporté par les 16 ans nationaux face au Paris Saint-Germain (1-0). Les poussins ont quant à eux remporté la Coupe nationale des poussins[87] en 1987, 1991, 1995 et 1996 et ont atteint la finale en 1992.

Anciens de l'OM : OM Star Club

L'OM Star Club, créé en 1996[148], est une équipe composée d'anciens du club disputant régulièrement des matchs de gala. L'OM Star Club se compose à la fois d'anciennes gloires du club tels que Manuel Amoros, Basile Boli, Jocelyn Angloma, Jean-Philippe Durand, Jean-Marc Ferreri, Bernard Casoni, Abedi Pelé pour ne citer qu'eux, mais aussi Frédéric Meyrieu, Philippe Thys, Bruno Germain, Bernard Pardo, Marc Libbra et Jean-Charles De Bono. Le manager de l'équipe est Daniel Xuereb (qui est aussi joueur).

Section féminine
Icône de détail Article détaillé : Olympique de Marseille (féminines).

La section féminine de l'OM n'a jamais vraiment brillé dans le Championnat de France, la meilleure performance étant une demi-finale perdue face à l'AS Étr½ungt en 1979[149]. Cette section a a aujourd'hui disparue, le foot féminin marseillais étant aujourd'hui représenté par le Celtic Marseille.

Autres sports
Logo de l'OM Athlétisme

L'OM est à la base un club omnisports, il a connu plusieurs sections au cours de son histoire en outre du football telles que le rugby, l'athlétisme, l'escrime, le basket-ball, la lutte, la boxe, le cyclisme, le tennis, la natation, la pelote basque[3] ou encore le water-polo[150].
Les joueurs de rugby marseillais n'ont pas brillé sur la scène nationale, se contentant de titres de champions du littoral [88] au début du XXe siècle et d'un titre de champion de France Promotion[89] en 1937.
La section basket-ball masculine n'est restée que deux ans dans l'élite[151] (de 1952 à 1954) mais a remporté un titre de Champion de France Excellence en 1952[92], l'équivalent de la pro B actuelle. Les Marseillaises ont quant à elles été finalistes de la Coupe de France en 1958[91].
Issu du SMUC Marseille en 1989 et présidé par Jean-Claude Tapie, frère de Bernard, l'OM Vitrolles a joué brièvement au plus haut niveau français et européen de handball avant de disparaître[152].
Aujourd'hui, seule la section athlétisme subsiste[153].

Galerie de photos

OM-Lille OSC 2004, L1


Entrée de la Commanderie


Tifo du virage sud lors de OM-Lille OSC (4-1) le 8/04/07, L1


OM-PSG 2006, finale Coupe de France

Blason du club sur le maillot Europe 2006-2007


Billet Austria Vienne-OM, Tour préliminaire Ligue des Champions


OM-OL 2007, 1/8 Coupe de France


Avant-match OM-LOSC 2004, L1, vu du Virage Nord.
Information Cliquez sur une vignette pour l'agrandir.

Genèse

Selon André Gascard, joueur, entraîneur et dirigeant, puis archiviste de l'OM, le club omnisports de l'Olympique de Marseille est fondé par René Dufaure de Montmirail[3] en 1892[4], bien que son nom actuel soit adopté en 1899. Le club est en fait issu de la fusion du Football Club de Marseille et du club d'escrime L'Épée. Les statuts du club sont adoptés en assemblée générale extraordinaire en août 1899 et reconnus officiellement par arrêté préfectoral le 12 décembre 1900[1]. Aux débuts du club omnisports, le rugby est le sport vedette, et c'est à ce moment que la devise du club Droit au but prend son origine. Affilié à l'USFSA depuis 1898, le football est véritablement pratiqué à partir de 1902 grâce à l'impulsion d'Anglais et d'Allemands[4]. De tous les clubs de football de la cité marseillaise, l'OM devient rapidement le club phare de la ville grâce à son organisation et son budget, reléguant le Sporting, le Stade ou la Phocéenne au second plan. Il évolue alors au stade de l'Huveaune[5].

En 1904[6], l'OM remporte son premier championnat du littoral (concernant les clubs de Marseille et sa banlieue) et participe aux phases finales du onzième championnat de France. À cette époque, le terme « association » est le plus souvent employé tandis que le mot « football » désigne principalement le rugby, notamment en province. Dans le chammpionnat de France, l'OM n'arrive pas à franchir la dernière marche en tombant en demi-finales en 1904, 1905, 1906 et 1908[6], mais domine sans partage au niveau régional en décrochant cinq titres de champion du littoral d'affilée. Le club rival du Stade Helvétique de Marseille met fin à cette domination et accroche même trois titres de champion de France[6].

La Première Guerre mondiale va pratiquement interrompre toute activité sportive. Malgré ces événements, une toute nouvelle épreuve apparaît : la Coupe de France. Elle va faire de l'OM son plus illustre représentant. Le premier match voit l'OM battre l'Herculis de Monaco sur le score de 7 buts à 0[7]. Après la Grande Guerre, l'OM échoue en finale de la dernière édition du Championnat de France USFSA face au Havre AC (4-1)[6]. L'Olympique de Marseille réalise ainsi sa première grande performance en championnat, même si la diversité des compétitions nationales relativise ce parcours.

Premières victoires nationales
Localisation de Marseille

C'est à partir des années 1920 que l'Olympique de Marseille acquiert une renommée sur le plan national. Marino Dallaporta devient président en 1921 et débute une politique d'achat de vedettes[5], imitant ainsi la politique du grand rival sètois, en recrutant à Paris pour la nouvelle saison 1923-1924 Édouard Crut et Jean Boyer, le premier étant international militaire, le second ayant participé à la victoire retentissante de la France contre l'Angleterre en mai 1921 en marquant l'un des deux buts français[8].

L'OM remporte à trois reprises la Coupe de France en 1924 (succès 3-2 face au FC Sète en finale), 1926 et 1927[9], devenant ainsi le premier club de province à s'adjuger ce trophée, ainsi que le premier club à se faire remettre la Coupe par le Président de la République[10]. Marseille redevient la place forte du football régional en accrochant deux titres de champions du Sud-Est. L'OM poursuit sur sa lancée en remportant le championnat de France amateurs en 1929 contre le Club français[11].

Aux débuts des années 1930, l'OM s'impose encore dans le Championnat Sud-Est et se livre à de grandes rencontres face à l'autre grand club de la région, le FC Sète. Tous ces succès permettent à l'OM d'adhérer au groupement des clubs professionnels et d'intégrer le nouveau Championnat de France professionnel créé en 1932. Cette adhésion, donnant le statut de club professionnel au club olympien, entraîne un remaniement de toute son organisation avec la nomination d'un président, d'un secrétaire général et d'un trésorier[12].

# Posté le mardi 06 janvier 2009 12:54

fiche de fabien barthez(gardien de but)

fiche de fabien barthez(gardien de but)
Biographie [modifier]

Issu d'une famille de sportifs (son père était demi d'ouverture au RC Narbonne), Fabien Barthez pratique assez tôt le rugby et le football. Un de ses premiers entraîneurs, Aimé Goudoux, le fixe au poste de gardien de but, bien qu'il fût un joueur assez complet, qui appréciera pendant toute sa carrière d'évoluer dans le champ à l'occasion de matches d'entraînement ou de bienfaisance.

Les débuts toulousains [modifier]

En 1986, il intègre le centre de préformation du TFC à Lespinet, sous la direction d'Élie Baup dont il restera très proche, et remporte dans la foulée un titre de champion de France cadets. Il rejoint ensuite le centre de formation dirigé par Serge Delmas qu'il fréquente durant trois ans, avec à la clé des apparitions avec l'équipe de DH et de D3.

Le 21 septembre 1991, après les blessures de Robin Huc et d'Olivier Pédemas, Fabien Barthez dispute sa première rencontre de D1 face à Nancy, et encaisse son premier but chez les professionnels sur une frappe de David Zitelli. Il dispute vingt-six matchs durant cette saison, dont un fameux Toulouse-OM au cours duquel il enchaîne les exploits, au point que Bernard Tapie le recrute à l'Olympique de Marseille pour la saison 1992-1993.

Le fabuleux parcours marseillais [modifier]

Arrivé à Marseille en échange d'une somme jugée déraisonnable pour un gardien de son âge, Barthez craint d'être cantonné à un poste de remplaçant. Mais une blessure de Pascal Olmeta le propulse au poste de numéro 1, qu'il ne quittera plus à l'OM. Il dispute notamment un match référence dans sa carrière, à Glasgow contre les Rangers où joue le gardien écossais Andy Goram qui n'hésite pas à se placer très haut, et à monter à 30 mètres de ses buts pour faire des relances...

Sous le maillot de l'OM, il connaît déjà la consécration, avec la victoire en Ligue des Champions contre le Milan AC (1-0) en 1993, puis sa première sélection sous le maillot bleu en 1994 contre l'Australie (1-0) lors de la Coupe Kirin remporté par l'équipe de France. L'OM étant relégué en seconde division en 1994 après l'affaire OM-VA, il joue une saison en D2, avant de partir pour l'AS Monaco.

Champion de France avec Monaco, champion du monde [modifier]

En Principauté il remporte deux championnats de France en 1997 et 2000 et atteint la demi-finale de la Ligue des Champions en 1998. Sous le maillot français, celui qu'on surnomme le « divin chauve » (comme avant lui Alfredo Di Stefano) dispute l'Euro 1996 en tant que troisième gardien ; il est blessé, et le sélectionneur Aimé Jacquet lui préfère à l'époque Bernard Lama. Puis, il devient titulaire avant la Coupe du monde 1998, justifiant sa place par une superbe prestation contre la Finlande (0-1) en match amical, juste avant le tournoi. Durant cette Coupe du monde jouée en France, il réalise d'excellentes performances, et s'impose comme l'un des meilleurs gardiens du monde. Il finit le tournoi en n'ayant encaissé que deux buts, dont un sur penalty. Le grand public apprend aussi à connaître ce personnage facétieux, dont la coupe de cheveux fait des émules chez les hommes atteints de calvitie.

En mars 1999 contre l'Ukraine (0-0) en éliminatoires de l'Euro 2000 il sauve les Bleus à plusieurs reprises devant Andreï Shevchenko. Il remporte l'Euro 2000 en étant élu Meilleur gardien de l'Euro après avoir été élu Meilleur gardien du Championnat de France par le bihebdomadaire France Football. À la fin de l'année, Fabien Barthez est même désigné meilleur gardien de football de l'année. L'année 2000 est l'apogée de sa carrière ; il s'engage à l'intersaison avec Manchester United, considéré comme l'un des deux meilleurs clubs du monde à l'époque.

La période mancunienne [modifier]

Il rejoint ce prestigieux club de Manchester United, pour succeder à Peter Schmeichel, gardien emblématique de « MU » (transféré au Sporting Portugal 1 an plus tôt mais n'ayant pas eu de succession digne de ce nom en 1999/2000), pour la somme de 80 millions de francs à l'époque. Il remportera deux titres de champion en 2001 et 2003 et atteint la finale de la Coupe de la Ligue Anglaise en 2003.

Après deux premières saisons d'excellente qualité, « Fabulous Fab » commet plusieurs bourdes en 2002-2003, qui coïncident avec l'époque de l'élimination de la France au premier tour de la Coupe du Monde 2002. Fabien Barthez perd même sa place de titulaire après le quart de finale retour de Ligue des Champions contre le Real Madrid (4-3), jugé en grande partie responsable de l'élimination des « Reds Devils ». S'il est contesté en Angleterre, il ne l'est pas en France, avec laquelle il remporte la Coupe des Confédérations contre le Cameroun (1-0) en signant encore deux arrêts de grande classe.

Retour sur la Canebière [modifier]

Le début de saison 2003-2004 est difficile pour « le chien fou » (un de ses multiples surnoms) qui se retrouve à cirer le banc d'Old Trafford. Néanmoins, il conserve la confiance de Jacques Santini, le sélectionneur de l'équipe de France qui le maintient comme titulaire au détriment de Grégory Coupet. Barthez lui prouve qu'il a eu raison en étant toujours irréprochable en sélection, comme en Slovénie (0-2) en éliminatoires de l'Euro 2004 où il signa plusieurs parades décisives. Début 2004, il est recruté par l'OM où il atteint la finale de la Coupe UEFA grâce à des performances de haut niveau face à Liverpool et Newcastle. Mais en finale, il est expulsé pour une sortie trop dangereuse juste avant la mi-temps, provoquant un penalty et précipitant la défaite des siens face au FC Valence (0-2).

Malgré les résultats en dents de scie du club olympien, il s'affirme comme étant toujours l'un des meilleurs gardiens en activité. Il réalise quelques matchs de haut niveau, comme contre Toulouse en 2004. Le 12 février 2005, il crache en direction d'un arbitre marocain lors d'un match amical contre le WAC Casablanca. Il plaide qu'il a été lassé de voir ses coéquipiers agressés sur le terrain sans réaction de la part de l'arbitre, Abdellah El Achiri, mais il est suspendu six mois et doit effectuer dix travaux d'intérêt général.

La veille du dernier match de la saison, le 12 mai 2006, il annonce qu'il quitte Marseille. Cela ne l'empêche pas d'être vice-champion du monde avec l'équipe de France.

Toujours sans club en octobre 2006, il espère s'engager avec le Toulouse Football Club qui, malgré le départ de Christophe Revault pour Rennes continue d'ignorer les offres du gardien champion du monde, appuyé par l'entraîneur Élie Baup. Finalement, le 5 octobre 2006, il annonce officiellement lors d'un journal télévisé[1] de TF1 la fin de sa carrière de footballeur. À l'époque il a joué au total 441 matchs de championnats, et 98 matchs de coupes d'Europe.

Barthez à La Jonelière [modifier]

En décembre 2006,le FC Nantes, en difficulté, fait appel au champion du monde français. Après s'être entrainé pendant quatre mois au club de CFA2 de Blagnac en tant que joueur de champ- comme à ses débuts-, il décide de revenir sur sa décision de prendre sa retraite professionnelle, et signe un contrat de six mois pouvant aller jusqu'à dix-huit mois minimum en cas de maintien en Ligue 1 du club. Il porte le numéro 1 et effectue son premier match sous les couleurs des Canaris le 6 janvier 2007 à l'occasion du 32ème de finale de Coupe de France entre le FC Nantes et l'En Avant Guingamp (victoire 1-0).

Ce retour est mitigé. S'il encaisse cinq buts dans un match contre Valenciennes, il réalise la semaine suivante un match exceptionnel contre Marseille. Le 1er avril 2007 il met lourdement son club en difficulté en laissant entrer un ballon anodin dans son but sur une grossière erreur, lors d'une rencontre des mal-classés contre Sedan; il sera même remplacé par Tony Heurtebis à la 68e minute. Il est dès lors surnommé « la Diva Chauve » par un certain nombre de supporters nantais. Il quitte le stade prétextant une fausse blessure. Il entre ensuite dans une phase de conflit avec ses partenaires. Après la défaite à domicile face au Stade rennais malgré deux superbes parades, les derniers espoirs de maintien s'évaporent. À la sortie du stade, Fabien Barthez est attendu par des supporters qui n'avaient pas laissé passer sa voiture. Barthez est agressé verbalement et son véhicule endommagé. Il s'ensuit une altercation stoppée par la police ; cette version est celle notée dans le rapport de police officiel. Toutefois cet incident, largement exagéré par son entourage, lui permet de justifier son départ définitif du club le 29 avril 2007. Il l'annonce publiquement sur RMC : « Je ne vais pas rejouer avec Nantes. Je ne me sens pas prêt de vivre comme cela. Je ne me sens plus en sécurité là-bas et je préfère partir ». La police n'a enregistré aucune plainte de sa part au sujet de cette supposée agression.

Fin de carrière [modifier]

Après son départ de Nantes, des rumeurs circulent sur la suite de la carrière de Barthez. Ainsi, dans un article paru le 3 mai 2007 dans L'Équipe, il indique qu'il est prêt à poursuivre sa carrière dans un autre club. Des rumeurs annoncent des contacts avec une équipe de Major League Soccer, aux USA.

Le 12 juin 2007, Javier Perez Teuffer, le président de Necaxa d'Aguascalientes déclare que Barthez revient sur les terrains sous les couleurs de son club, avant-dernier du tournoi final de la première division mexicaine. Il s'agit en fait d'une rumeur présentée comme une vraie information, démentie immédiatement par son agent[2]. Ce président n'en est pas à sa première facétie, ayant prétendu vouloir faire venir Buffon dans son club six mois auparavant.

En novembre 2007, Fabien Barthez est pressenti pour rejoindre l'équipe de France de beach soccer[3].

Le dimanche 10 février 2008, il annonce la fin de sa carrière dans l'émission Téléfoot.

Pourtant en juillet 2008, des rumeurs circulent comme quoi il viendrait au Standard de Liège comme gardien de but des "Rouches".

En juillet 2008, l'académie de gardiens de but créée par Fabien Barthez et Elie Baup voit le jour avec les stages d'été, basés à Luchon. En septembre 2008, 16 jeunes gardiens de but intégreront l'académie pendant l'année scolaire pour être formés au métier de gardien de but mais aussi pour apprendre les valeurs humaines. www.agb-foot.com

Palmarès [modifier]

En sélection nationale

* Vainqueur de la Coupe du monde : 1998.
* Vainqueur du Championnat d'Europe des Nations : 2000.
* Vainqueur de la Coupe des Confédérations : 2003.
* Vainqueur du Tournoi Hassan II : 1998 et 2000.
* Vainqueur de la Coupe Kirin : 1994 (1re sélection).
* Finaliste de la Coupe du Monde 2006
* Demi-finaliste de l'Euro 1996

En clubs

* Vainqueur de la Ligue des Champions : 1993 (Marseille !Olympique de Marseille)
* Vainqueur de la coupe Intertoto : 2005 (Marseille !Olympique de Marseille)
* Champion de France : 1997 et 2000 (Monaco !AS Monaco) (le titre de 1993 n'ayant pas été attribué en raison de l'affaire OM VA)
* Champion d'Angleterre : 2001 et 2003 (Manchester United)
* Trophée des champions : 1997 et 2000 (Monaco !AS Monaco)
* Champion de France D2 : 1995 (Marseille !Olympique de Marseille)
* Champion de France Cadet : 1987 (Toulouse FC)
* Finaliste de la Coupe UEFA : 2004 (Marseille !Olympique de Marseille)
* Finaliste de la Coupe de la Ligue anglaise : 2003
* Finaliste de la Coupe de France : 2006 (Marseille !Olympique de Marseille)

Distinctions personnelles

* Chevalier de la Légion d'honneur en 1998
* 1er sélectionné de l'équipe de France au poste de gardien (devant Joël Bats 50 capes, et Bernard Lama 44) avec 87 sélections.
* 17 matchs de phase finale de Coupe du monde (record français - sur 3 éditions successives).
* Meilleur gardien par l'IFFHS en 2000
* Prix Lev Yachine (meilleur gardien de la coupe du monde FIFA) en 1998
* Gardien d'or France Football en 1998
* Gardien de but européen de l'année France Football en 1998 et 2000
* Meilleur gardien européen du classement du Ballon d'or en 1998 et 2000
* Onze d'argent en 1998

Ses grandes compétitions [modifier]

Coupe du Monde 1998 [modifier]

C'est la première véritable compétition de Fabien Barthez qui avait déjà participé à l'Euro 1996 mais en tant que troisième gardien pour cause de blessure. Avant le mondial français, il est nommé titulaire par Aimé Jacquet. Après deux premiers matchs paisibles contre l'Afrique du Sud (3-0) puis l'Arabie saoudite (4-0) où il n'est pour ainsi dire jamais inquiété, "Fabulous Fab" est plus sollicité contre le Danemark. Il réalise en effet un superbe arrêt devant Michael Laudrup. Après s'être incliné sur un penalty de Brian Laudrup avant la mi-temps, il réussit un superbe arrêt en deux temps sur un puissant coup-franc du défenseur Stig Tofting à l'ultime minute. En huitième de finale face au Paraguay du charismatique José Luis Chilavert meilleur gardien du monde 1997, il tient tête à son homologue sud-Américain et ne cède pas, jusqu'à ce que le défenseur Laurent Blanc délivre les Bleus de son but en or. En quarts de finale face aux voisins transalpins, il fait un grand match. Il réalise une sortie périlleuse devant le redoutable Christian Vieri puis est aidé par son poteau droit sur un tir de Roberto Baggio dans les prolongations. La séance de tirs aux but est fatale à la Squadra Azzura. Le "divin chauve" arrête le tir au but de Demetrio Albertini avant de voir celui de Luigi Di Biagio rebondir sur la barre transversale, synonyme de qualification en demi-finales. Il concédera son premier et unique but sur une phase de jeu à la 46è minute de la demi finale contre les surprenants Croates, but signé Davor Suker (meilleur buteur de la compétition avec 6 réalisations). Heureusement pour "Fab" et son équipe, l'arrière latéral droit Lilian Thuram remettra les compteurs à zéro dans la minute qui suit avant de doubler la mise quelques instants plus tard, offrant ainsi la qualification pour la première finale de Coupe du Monde à la France. On notera l'expulsion de Laurent Blanc lors de cette demi-finale, sur une simulation de Slaven Bilić, privant de finale le grand ami et complice du gardien monégasque.

Le 12 juillet 1998, il rentre définitivement avec ses 21 coéquipiers dans l'histoire du football et de la Coupe du Monde en dégoûtant Ronaldo et les attaquants "auriverde" par son calme, sa sûreté et son engagement, permettant à l'équipe de France de remporter haut la main sa première coupe du monde.

Coupe du Monde 2006 [modifier]

C'est la 5e "grande" compétition de Fabien Barthez, il est gardien numéro 1 de l'équipe de France devançant son compatriote Grégory Coupet. Barthez réalise une nouvelle fois une belle Coupe du monde pendant laquelle il n'a encaissé que 3 buts en 7 matchs dont 1 sur penalty. Mais le 9 juillet 2006, après une finale historique, Barthez ne sera pas une deuxième fois champion du monde car la France s'incline aux tirs aux buts face à l'Italie 1-1 ( T.A.B 5-3 ).

# Posté le mardi 06 janvier 2009 12:33