tete de fabien barthez

tete de fabien barthez

# Posté le mardi 06 janvier 2009 12:36

fiche de basile boli

fiche de basile boli
Basile Boli est un ancien footballeur français, né le 2 janvier 1967 à Abidjan (dans le quartier d'Adjamé) en Côte d'Ivoire qui évoluait au poste de défenseur centralBasile Boli
Image:Basile Boli Le bar blanc, Abidjan, Ivory Coast.jpg
Situation actuelle
Club actuel Aucun
Numéro ?
Fiche d'identité
Nom complet Basile Boli
Nationalité France France Côte d'Ivoire Côte d'Ivoire
Naissance 2 janvier 1967
à Abidjan
Taille 182cm
Poste Arrière central
Surnom(s) ?
Parcours professionnel*
Saison Club Matchs
(Buts)
1982-1990 France AJ Auxerre 252 (4)
1990-1994 France Olympique de Marseille 163(27)
1994-1995 Écosse Rangers F.C. 8 (0)
1995-1996 France AS Monaco 13(0)
1996-1997 Japon Urawa Red Diamonds 32(2)
Sélection(s) en équipe nationale**
Année(s) Équipe Matchs
(Buts)
1986-1993 France France 45(1) Biographie [modifier]

Début de carrière [modifier]

Né en Côte d'Ivoire, Basile Boli arrive très jeune en France. Doué pour le sport, il débute dans le club de football de Romainville en banlieue parisienne. Il fréquente alors les travées du Parc des Princes comme supporter du PSG. Non sollicité par le PSG, il intègre le centre de formation de l'AJ Auxerre avec son frère Roger. Pendant sa formation à Auxerre, il participe aux victoires en championnat de France cadets en 1983 et en Coupe Gambardella en 1986, preuves de ses qualités de défenseur intraitable.

Doté d'un physique impressionnant, Basile brille rapidement et éclipse même son frère, à qui on promettait pourtant un bel avenir dans le football. Guy Roux appelle Basile en équipe première d'Auxerre pour la première fois lors de la saison 1982/1983. Dès l'année suivante, il devient un élément clé de la défense auxerroise et progresse alors à chaque saison. Il devient le chouchou du public et du coach.Il participera aux Grands Jubilé en Afrique de Jubilé Roger Milla, Saar Boubacar et Ibrahima Ba Eusebio .

Les années marseillaises [modifier]

Les huit saisons passées sous les couleurs auxerroises ont démontré les qualités de battant et de puissance physique de Basile Boli. Objet de nombreuses convoitises, c'est finalement l'OM de Bernard Tapie qui réussit à lui faire quitter son club formateur. C'est donc en 1990 que le joueur débarque à Marseille avec l'ambition avouée de remporter des titres dans un club ambitieux.

L'OM des années 1990 domine alors le football français. Aux côtés de Jean-Pierre Papin, Didier Deschamps, l'anglais Chris Waddle ou encore le brésilien Carlos Mozer, Basile Boli acquiert l'expérience des matches de haut niveau, gagne en maturité et exprime toute sa hargne et son envie de gagner.

1991 est une année faste puisque le club est champion de France de Division 1 et finaliste de la Coupe de France. Mais le point d'orgue de la saison est la finale de la Coupe d'Europe des Clubs Champions contre l'Étoile Rouge de Belgrade. Disputée à Bari, en Italie, la rencontre se solde par un match nul 0-0 et la cruelle séance des tirs au but. Les marseillais s'inclinent et voient s'envoler leur rêve de remporter le trophée pour le ramener pour la première fois dans l'Hexagone.

Les caméras de télévision et les photographes s'attardent alors sur la tristesse de Basile Boli. Le joueur applaudit les supporters marseillais pour leurs encouragements tout en versant des larmes de déception ("les larmes de Bari"). Cette image va le hanter et lui donner encore plus de volonté pour prendre sa revanche et gagner cette coupe qui lui a échappé!

Deux ans plus tard, Marseille se retrouve de nouveau en finale de la Coupe d'Europe des Clubs Champions contre Milan AC. C'est Basile Boli, qui d'un coup de tête rageur expédie le ballon au fond des filets milanais et marque le seul but du match. Faisant écho aux larmes de Bari, la joie du joueur est immense lorsqu'il brandit la coupe et la présente aux supporters phocéens. Il entre ce jour-là dans l'histoire du football français.

L'équipe de France [modifier]

Dès 1986, Basile Boli choisit de représenter la France en équipe nationale. Il fera partie de la défense tricolore jusqu'en 1993. Sa carrière sous le maillot bleu n'est pas à la hauteur de celle qu'il a en club. Bien qu'il évolue en compagnie de joueurs doués comme Jean-Pierre Papin ou Éric Cantona, il ne remporte aucun titre.

Les Bleus ne parviennent pas à se qualifier pour le Coupe du monde 1990 et réalisent un Euro 1992 décevant en Suède malgré des phases qualificatives impressionnantes. Suivent ensuite les éliminatoires pour la Coupe du monde 1994. Blessé au genou, Basile est absent de la sélection française lors des calamiteux matchs de l'automne 1993 qui se soldent par la non-qualification de la France. Basile Boli ne rejouera plus avec les Bleus.

Fin de carrière [modifier]

La fin de carrière de Basile Boli ne se déroule pas à Marseille. En effet, le joueur effectue un passage en Écosse, dans le club des Rangers F.C.. Il y remporte d'ailleurs son dernier titre de champion d'Écosse en 1995.

Ensuite, après un détour par l'AS Monaco, c'est au Japon qu'il termine sa carrière. Le club de Urawa Red Diamonds l'accueille pendant un an.

Politique [modifier]

Basile Boli se voit confier par Nicolas Sarkozy (UMP) une mission sur le codéveloppement, après avoir été approché par le PS dont il a toujours été assez proche pour être candidat aux législatives 2007[1]. Il a refusé la proposition du PS et soutenu le candidat de l'UMP pour la présidentielle, prononçant par exemple un discours lors du meeting de Marseille au cours duquel il a déclaré: « Toute ma vie, j'ai voulu être le meilleur. Le meilleur, aujourd'hui, c'est Nicolas Sarko­zy »[2].

Le 16 octobre 2007, Basile Boli a été nommé secrétaire national de l'UMP en charge du co-développement[3] par Patrick Devedjian, secrétaire général du parti.

Décoration [modifier]

Par décret du 30 janvier 2008, Basile Boli est fait chevalier de la Légion d'honneur[4].

Palmarès [modifier]

* 1983 - Champion de France Cadet (AJ Auxerre)
* 1985 - Vainqueur de la Coupe des Alpes (AJ Auxerre)
* 1986 - Vainqueur de la Coupe Gambardella (AJ Auxerre)
* 1987 - Vainqueur de la Coupe des Alpes (AJ Auxerre)
* 1989 - Étoile d'or France Football
* 1991 - Finaliste de la Coupe de France (Marseille)
* 1991 - Finaliste de la Coupe d'Europe des Clubs Champions (Marseille)
* 1991 - Finaliste du Trophée Joan Gamper (Marseille)
* 1991 - Champion de France de Division 1 (Marseille)
* 1992 - Champion de France de Division 1 (Marseille)

* 1993 - Vainqueur de la Ligue des Champions (Marseille)
* 1995 - Champion d'Écosse (Rangers F.C.).

# Posté le mardi 06 janvier 2009 07:17

tete de basile boli

tete de basile boli
se joueur a marquer a la 45 min contre le milan ac a fait gagner la ldc poyur marseille

# Posté le mardi 06 janvier 2009 07:24

FICHE DE JPP (encien marseillais)

FICHE DE JPP (encien marseillais)
Biographie

Les jeunes années Jean-Pierre Papin (surnommé JPP), né à Boulogne-sur-Mer le 5 novembre 1963, est un joueur international puis entraîneur de football français. Avant-centre efficace et spectaculaire dont les reprises de volée et retournés acrobatiques sont restés célèbres sous le nom de « papinades », il est du 27 août 2007 au 27 mai 2008 l'entraîneur du Racing Club de Lens

Si Jean-Pierre Papin est né à Boulogne-sur-Mer, c'est dans le Nord, près de Maubeuge, qu'il a grandi, où il a suivi sa mère suite à la séparation de ses parents.

Jean-Pierre Papin manifeste très tôt un goût prononcé pour le football et une appétence toute modérée pour les études. Selon une légende, à une institutrice qui demandait quelle profession il souhaitait exercer, il aurait répondu qu'il voulait devenir footballeur professionnel ! Il débute sa carrière chez les jeunes au club de Jeumont, en 1970, où il reste licencié jusqu'en 1978, avant d'intégrer le club de Trith-Saint-Léger.

Il connaît par la suite une ascension linéaire en jouant en Nationale avec Vichy (saison 1983-1984) puis en Division 2 avec Valenciennes (saison 1984-1985), avant de tenter l'aventure à l'étranger, au FC Bruges. Ce sont des débuts fracassants au plus haut niveau, avec un premier titre (Coupe de Belgique). Sa notoriété auprès du grand public est grandissante, et il connaît une première sélection en équipe de France lors d'un match amical contre Irlande du Nord le 26 février 1986.

Dans la foulée, il dispute la Coupe du monde 1986 au Mexique, où les Bleus terminent à la troisième place. Il marque notamment le seul but de la France lors du premier match de poule, contre le Canada. Titulaire surprise lors des matchs du premier tour, et critiqué pour ses ratés devant le but, il est remplaçant pour la suite du tournoi, avant d'être titularisé contre la Belgique dans la petite finale, au cours de laquelle il marque un but.

L'épopée marseillaise [modifier]

Il signe en 1986 avec l'Olympique de Marseille.La signature du contrat sera houleuse , JPP avait signé un pré-contrat à l' AS Monaco lors de la coupe du monde au mexique. JPP Sera donc transféré à l' OM moyennant le versement d'une indemnité à L' AS Monaco . Pour ses débuts, JPP effectue une excellente première moitié de saison, avant de flancher par la suite. Le club marseillais termine seulement deuxième du Championnat derrière Bordeaux, et est battu par cette même équipe lors de la finale de la Coupe de France. Ses prestations critiquées à la coupe du monde 1986 et ses débuts mitigés à Marseille valent à Jean-Pierre Papin certains sobriquets désobligeants tels que « JPP, j'en plante pas » ou « JPP, j'en peux plus ».

Vexé par cette année en dents de scie, Jean-Pierre travaille d'arrache-pied afin d'être fin prêt pour la nouvelle saison. Ce travail porte ses fruits puisqu'il termine la saison 1987-1988 meilleur buteur du championnat de France. Marseille ne termine que sixième du Championnat mais réalise un joli parcours européen en Coupe des Coupes en se hissant jusqu'en demi-finale.

La consécration arrive la saison suivante (1988-1989) avec un doublé Championnat / Coupe de France. JPP prend une place prépondérante à ces succès avec trois buts inscrits en finale contre AS Monaco sur un score (4-3), puis en inscrivant deux buts lors du match du sacre contre Auxerre. Il termine meilleur buteur du championnat pour la deuxième fois consécutive.

La saison suivante (1989-1990), le club phocéen conserve son titre national et Jean-Pierre Papin termine meilleur buteur du championnat pour la troisième fois consécutive. Demi-finaliste de la Coupe de France, les Marseillais parviennent également dans le dernier carré de la Coupe d'Europe des clubs champions, éliminés par le club Benfica Lisbonne sur un but inscrit de la main par le joueur lisboète Vata[1].

Intouchable sur le plan national, l'OM remporte en 1990-1991 son troisième Championnat de France consécutif, et JPP termine à nouveau meilleur buteur. Seule une défaite subie face à Monaco (1-0) en finale de la Coupe de France dans les arrêts de jeu contrarient les plans des Marseillais sur les terrains de l'Hexagone. En Coupe d'Europe des clubs champions, les Marseillais effectuent un beau parcours en éliminant notamment le Milan AC en quart de finale, puis le Spartak Moscou en demi-finale, mais subissent une cruelle désillusion en perdant la finale aux tirs au buts, à Bari, contre l'Étoile Rouge Belgrade, alors qu'ils étaient favoris.

Cet échec n'empêche pas JPP d'être élu Ballon d'Or en 1991. Après Raymond Kopa et Michel Platini, il est le troisième Français à obtenir cette distinction prestigieuse.

La saison suivante, les Marseillais sont champions de France pour la quatrième fois consécutive, mais leur saison est ternie par une élimination prématurée en Coupe d'Europe contre le Sparta Prague. En terminant pour la cinquième fois de sa carrière meilleur buteur du championnat, JPP égale une performance jusque là uniquement réalisée par Delio Onnis et Carlos Bianchi. Mais contrairement aux deux Argentins, il est le seul à avoir terminé meilleur buteur cinq fois de suite.

En fin de saison, les rumeurs d'un transfert au Milan AC se font plus pressantes. Papin dispute son dernier match au stade Vélodrome contre l'AS Cannes, le 25 avril 1992. Avant de prendre le micro à la fin du match pour annoncer son départ en Italie, il offre la victoire à son club dans ce dernier match. L'adieu de JPP fut des plus émouvants et beaucoup gardent encore en mémoire ce jour là.

En six saisons sous le maillot olympien, JPP aura donc marqué 185 buts en 254 matchs toutes compétitions confondues, terminé cinq fois de suite meilleur buteur du championnat de France, entre 1988 et 1992, et remporté quatre titres consécutifs de champion de France, de 1989 à 1992.

Durant cette période faste, Papin s'affirme également comme le principal atout de l'équipe de France. Il ne joue cependant pas de deuxième Coupe du monde, à cause des échecs lors des éliminatoires de celles de 1990 et 1994. Mais il donne toute sa mesure lors des éliminatoires de l'Euro 1992, où la France remporte tous ses matchs. Lors de la phase finale en Suède, la France échoue cependant dès le premier tour, même si Papin marque les deux buts de son équipe.

L'expérience étrangère [modifier]

JPP rejoint en 1992 le Milan AC, considéré comme le meilleur club européen à l'époque, qu'il a déjà croisé et éliminé en C1 en 1991. À cette époque, peu de joueurs français jouent à l'étranger. Avec ce départ en Italie, Papin a donc agi en quelque sorte comme un précurseur. Le mouvement de départ des meilleurs joueurs français à l'étranger ne s'amplifiera que quelques années plus tard, à partir du milieu des années 1990.

Ses débuts dans le Calcio sont corrects, malgré la concurrence avec Marco Van Basten. Le club remporte aisément le championnat d'Italie. Mais en mai 1993, JPP dispute et perd (remplaçant, rentré en fin de match) une nouvelle finale de Ligue des Champions, cette fois contre son ancien club, l'Olympique de Marseille.

Pour sa deuxième saison en Italie, il remporte son deuxième Scudetto avec le Milan AC, mais joue de moins en moins souvent. Battu par l'OM l'année précédente, le Milan AC prend sa revanche en s'imposant en finale de la Ligue des Champions en écrasant 4 à 0 le FC Barcelone. JPP remporte ainsi enfin cette compétition après deux revers en finale.

Après deux saisons expatrié en Italie, JPP décide de changer d'horizon en rejoignant le club allemand du Bayern Munich pour tenter de trouver du temps de jeu. Pour ses débuts dans la Bundesliga (saison 1994-1995), il joue très peu avec au total 7 matches pour 1 but, principalement en raison de blessures à répétition. Le Bayern termine à une moyenne sixième place et se fait éliminer dès le premier tour de la Coupe d'Allemagne. Le club bavarois se rattrape néanmoins en Ligue des Champions en atteignant les demi-finales.

Sa deuxième saison en Allemagne (1995-1996) est plus convaincante mais JPP ne trouve qu'à deux reprises le chemin des filets. Le Bayern termine à la deuxième place en championnat, mais fait surtout parler de lui en remportant la Coupe de l'UEFA, en battant en finale les Girondins de Bordeaux. C'est le deuxième succès de JPP dans une Coupe d'Europe.

C'est également durant cette délicate période à Munich qu'il perd sa place en sélection. Papin avait dans un premier temps dit adieu aux Bleus dont il était le capitaine après l'élimination en qualifications pour la World Cup USA, en novembre 1993, avant de se laisser convaincre par Aimé Jacquet de revenir. Il dispute son dernier match international contre les Pays-Bas en janvier 1995, avant que les blessures ne l'éloignent définitivement de la sélection.

Le retour en France en 1996, la fin de carrière en 2004 puis la reprise en 2009 [modifier]

Il rentre en France en 1996 en signant à Bordeaux, où il complète deux saisons de bonne qualité (22 buts), conduisant deux fois de suite le club en finale de la Coupe de la Ligue.

Il signe pour la saison 1998-1999 à Guingamp, alors en division 2. Cependant, perturbé par les blessures à répétition, il met finalement fin à sa carrière professionnelle en octobre 1998, 3 mois après son arrivée.

Il fait alors le bonheur de deux équipes amateurs : la Jeunesse sportive Saint-Pierroise (Réunion), mais surtout l'US Cap-Ferret, où il inscrit le nombre impressionnant de 140 buts en 3 saisons. C'est en juillet 2004, à l'âge de 40 ans, qu'il raccroche définitivement les crampons.

En janvier 2009, on apprend qu'il va reprendre du service en tant que joueur au sein de l'Association Sportive Facture Biganos Boïen, un club de Promotion de Ligue d'Aquitaine, par plaisir et par sympathie envers l'entraîneur Thierry Castets.[2]

Le profil du joueur [modifier]

Jean-Pierre Papin avait la particularité, pour un avant-centre, de marquer de nombreux buts de loin. Lorsqu'il recevait le ballon, il frappait le plus souvent en première intention, notamment en reprise de volée. Il a ainsi laissé une forte empreinte dans le football français, à tel point qu'un mouvement porte son nom. On désigne en effet sous le terme papinade une reprise de volée puissante du droit, croisée, depuis le côté droit de la surface de réparation ou un retourné acrobatique gagnant. Son efficacité devant le but, sa précision dans le geste et sa force de frappe compensaient amplement un gabarit moyen. Ces qualités étaient le fruit d'un travail acharné à l'entraînement. Il n'était pas rare de le voir faire des « heures supplémentaires » à l'entraînement pour travailler devant le but.

JPP avait fait l'objet d'un populaire personnage des guignols de l'info. Ces derniers ont en effet caricaturé le joueur avec une drôle de voix et des expressions hilarentes("J'ai mis une cacahuète dans la lunette!", "Mes amis m'appellent Patator!"). Les Guignols ont même inventé une chanson très appréciée aprés que Papin soit allé au Milan A.C. Le titre de cette chanson est "Reviens JPP".

Statistiques détaillées par saison [modifier]
Saison Club Pays Championnat Coupe Nationale Coupe de la ligue Coupes d'Europe Équipe de France
Division Matchs Buts Matchs Buts Matchs Buts Type Matchs But Matchs Buts
1983-84 INF Vichy France France 3 29 10 - - - - - - - - -
1984-85 Valenciennes FC France France 2 33 15 - - - - - - - - -
1985-86 FC Bruges Belgique Belgique 1 33 20 - - - - C3 4 5 5 2
1986-87 Marseille !Olympique de Marseille France France 1 33 13 7 1 4 2 - - - 4 0
1987-88 Marseille !Olympique de Marseille France France 1 37 19 1 0 - - C2 8 4 4 0
1988-89 Marseille !Olympique de Marseille France France 1 36 22 10 11 - - - - - 6 1
1989-90 Marseille !Olympique de Marseille France France 1 36 30 4 2 - - C1 8 6 5 4
1990-91 Marseille !Olympique de Marseille France France 1 36 23 5 7 - - C1 9 6 5 6
1991-92 Marseille !Olympique de Marseille France France 1 37 27 4 4 - - C1 4 7 9 9
1992-93 Milan AC Italie Italie A 22 13 - - - - C1 7 3 6 3
1993-94 Milan AC Italie Italie A 18 5 - - - - C1 6 4 8 4
1994-95 Bayern Munich Allemagne Allemagne 1 7 1 - - - - C1 3 2 2 1
1995-96 Bayern Munich Allemagne Allemagne 1 20 2 - - - - C3 5 1 - -
1996-97 Bordeaux !Girondins de Bordeaux France France 1 32 16 - - 4 0 - - - - -
1997-98 Bordeaux !Girondins de Bordeaux France France 1 23 6 - - 5 5 C3 2 0 - -
1998-99 Guingamp !EA Guingamp France France 2 10 3 - - - - - - - - -
1983-99 Total 442 225 31 25 13 7 - 68 39 54 30
Total Carrière 608 326

L'entraîneur [modifier]

Alors qu'il joue encore au Cap-Ferret, Jean-Pierre Papin obtient son diplôme d'entraîneur. Il débute à la barre du FC Bassin d'Arcachon, club évoluant en DH. Sous son impulsion, le club accède en CFA 2 à l'issue de la saison 2004-2005. Le 6 mai 2006, il prend en charge l'équipe première du Racing Club de Strasbourg pour la saison 2006-2007. Il commence ainsi sa carrière d'entraîneur au niveau professionnel en prenant en main une équipe rétrogradée en Ligue 2 avec pour objectif principal la remontée en Ligue 1. Sous sa conduite, cet objectif est atteint grâce à la troisième place obtenue à l'issue de la saison. Papin n'est cependant pas reconduit dans ses fonctions pour la saison 2007/2008. Il aurait en effet cherché à négocier un poste d'entraîneur de l'équipe du RC Lens, se faisant devancer in extremis par Guy Roux. Il se dit aujourd'hui « victime d'une intrigue » selon l'un de ses proches conseillers.

En juillet 2007, il est contacté par l'équipe de Chine de football en vue d'une proposition d'embauche au poste d'entraîneur, sans suite.

Il refuse par ailleurs le poste d'entraîneur du FC Nantes Atlantique proposé par le repreneur du club Waldemar Kita pour remplacer Michel Der Zakarian, arguant de son amitié pour celui-ci et de ses bons résultats actuels. L'ironie du sort veut que le 25 août 2007, il s'engage avec le RC Lens succédant ainsi à Guy Roux, démissionnaire à la mi-temps du match, qui oppose ce jour-là, le Racing Club de Strasbourg au RC Lens au stade de la Meinau, match comptant pour la 5e journée de championnat de L1 (score final 2-1). Avec un effectif qu'il n'a pas choisi, il ne réussit pas à redresser le club, malgré le sursaut survenu après la victoire en Coupe de la Ligue face à l'AS Monaco. Le 9 janvier 2008, après une défaite 0-1 au stade Félix-Bollaert face aux Chamois Niortais (Ligue 2) en Coupe de France de football, Gervais Martel décide de recruter Daniel Leclercq, ancien entraîneur du RC Lens afin d'« assister » Jean-Pierre Papin dans ses choix. Le 17 mai, jour de l'épilogue de la saison 2007-2008, le RC Lens est officiellement rétrogradé en Ligue 2 malgré résultat nul obtenu contre les Girondins de Bordeaux (2-2), le Toulouse FC et le Paris Saint-Germain avec lesquels le club se trouvait en concurrence pour la relégation s'étant imposés sur le même score de 2 à 1 respectivement contre le Valenciennes FC et le FC Sochaux. Le RC Lens finit 18ème avec deux points de moins que le Toulouse Football Club (17e). Sans surprise, Jean-Pierre Papin est licencié de son poste d'entraîneur du RC Lens le 27 mai et il est remplacé par un ancien de la maison lensoise Jean-Guy Wallemme.

En décembre 2008, il fut contacté par La Berrichonne de Châteauroux après le licenciement de Christian Sarramagna (Ligue 2) mais refusa finalement le poste.

Consultant [modifier]

Il a été consultant pour TF1 avant de rejoindre Canal+ et France Télévision. À la radio, il est souvent associé avec Christophe Pacaud sur RTL dans RTL Foot. En octobre 2008, il commente les matches de Coupe UEFA pour la chaîne Direct 8.[3] A partir du 26 janvier 2009, il sera éditorialiste du quotidien "Le Foot".[4]

Divers [modifier]

* Jean-Pierre Papin et son épouse Florence ont créé en 1996 l'association Neuf de C½ur (9 était le numéro fétiche du joueur) pour informer les parents sur les méthodes de rééducation d'enfants souffrant de lésions cérébrales.

* Trois livres lui ont été consacrés :
o Papin, de Jean Ferrara, 1989,
o Papin de Marseille d'Olivier Dazat éditions Messidor 1991, éditions Jean Michel Garçonet,
o Jean-Pierre Papin de Delesalle, éd. Mango, 2005.

Il est l'auteur d'une autobiographie, Franc jeu, publiée aux éditions Ramsay en 1998.

Palmarès (joueur) [modifier]

* Vainqueur du Ballon d'Or : 1991 (Marseille !Olympique de Marseille).
* Finaliste de la Coupe intercontinentale : 1993 (Milan AC).
* Finaliste de la Supercoupe de l'UEFA : 1993 (Milan AC).
* Finaliste de la Ligue des Champions : 1991 (Marseille !Olympique de Marseille) et 1993 (Milan AC).
* Vainqueur de la Ligue des Champions : 1994 (Milan AC)
* Vainqueur de la Coupe UEFA : 1996 (Bayern Munich).
* Champion de France : 1989, 1990, 1991 et 1992 (Marseille !Olympique de Marseille).
* Champion d'Italie : 1993 et 1994 (Milan AC).
* Vainqueur de la Supercoupe d'Italie : 1992 (Milan AC).
* Vainqueur de la Coupe de Belgique : 1986 (FC Bruges).
* Vainqueur de la Coupe de France : 1989 (Marseille !Olympique de Marseille).

* Meilleur buteur du Championnat de France : 1988 (19 buts), 1989 (22 buts), 1990 (30 buts), 1991 (23 buts) et 1992 (27 buts).
* L'un des meilleurs buteurs français toutes compétitions européennes de clubs confondues : 38 buts en 56 rencontres européennes (1985-1997). (Thierry Henry détient actuellement le record français avec 50 buts en 109 rencontres européennes (depuis 1995), mais Papin a une moyenne de 0,68 but par match, contre 0,46 pour Henry.)
* Meilleur buteur de la Ligue des Champions : 1990 (6 buts), 1991 (6 buts) et 1992* (7 buts) (Marseille !Olympique de Marseille).
* Fut un temps le meilleur buteur français en Ligue des Champions avec 28 réalisations. Record maintenant détenu par Thierry Henry avec 34 buts.

* Autres titres mineurs : Tournoi d'Auxerre (1988 - Marseille !Olympique de Marseille), de Paris (1991 - Marseille !Olympique de Marseille), d'Oviedo (1993 - Milan AC) ; trophée Berlusconi (1992 et 1993 - Milan AC), de la cité de Barcelone (1994 - Milan AC) ; tournoi estival de Padoue (1992 - Milan AC) ; finaliste du Trophée Gamper (1991 - Marseille !Olympique de Marseille))

Carrière internationale [modifier]

* Recordman français des sélections en équipe FIFA (4) :
o 1997 : face à l'équipe d'Asie (à Hong Kong)
o 1997 : face à la Russie (à Moscou)
o 1998 : face à la Turquie (à Istanbul)
o 1999 : face à l'équipe d'Afrique (de Mandela) (à Johannesbourg)
* 54 sélections pour 30 buts en Équipe de France A de 1986 à 1995 ; 11 fois capitaine
* Troisième de la Coupe du Monde de 1986 (a marqué le 1 200e but de la compétition).
* Coupe Kirin : 1994

* A participé à la Coupe du Monde de 1986 (4 matchs, 2 buts).
* A participé à l'Euro 1992 (3 matchs, 2 buts).

Distinctions personnelles (joueur) [modifier]

* Élu Joueur du Siècle à l'Olympique de Marseille
* Élu meilleur joueur étranger de tous les temps ayant évolué au FC Bruges[5]
* Nommé au FIFA 100 (Top 100 des meilleurs joueurs vivants de tous les temps) en 2004.
* Ballon d'or : 1991
* Onze d'or : 1991 (et de bronze en 1989, 1990 et 1992)
* El Pais joueur européen de l'année : 1991
* World Soccer award : 1991
* Joueur français de l'année : 1989 et 1991
* Fait chevalier de la Légion d'honneur le 13 avril 2007

Entraîneur [modifier]

Carrière (entraîneur) [modifier]

* 2004-2006 : FC Bassin d'Arcachon (DH puis CFA 2)
* 2006-2007 : Strasbourg !RC Strasbourg (Ligue 2)

44 matches - 23 victoires - 13 nuls - 8 défaites - 64 buts pour - 42 buts contre

* 2007-Mai 2008 : Lens !RC Lens (Ligue 1)

42 matches - 14 victoires - 12 nuls - 16 défaites - 61 buts pour - 58 buts contre

Palmarès (entraîneur) [modifier]

* FC Bassin d'Arcachon
o Champion DH Aquitaine : 2005
o Vainqueur de la Coupe de la Région Aquitaine : 2005
o Vainqueur de la Coupe du District Gironde Atlantique : 2005
* Strasbourg !RC Strasbourg
o Candidat au titre de meilleur entraîneur de L2 : 2007
* Lens !RC Lens
o Finaliste de la Coupe de la Ligue : 2008
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# Posté le mardi 06 janvier 2009 07:04

TETE DE JPP

TETE DE JPP
RIEN A DIRE MAIS DANS LA PHOTO QUE JE VAIS VOUS METTRE SUR MON BLOG ON VOIT JPP AVEC LE BALLON D'OR

# Posté le mardi 06 janvier 2009 07:10